<?xml version='1.0' encoding='utf-8' ?>
<!--  If you are running a bot please visit this policy page outlining rules you must respect. http://www.livejournal.com/bots/  -->
<rss version='2.0' xmlns:lj='http://www.livejournal.org/rss/lj/1.0/' xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' xmlns:atom10='http://www.w3.org/2005/Atom'>
<channel>
  <title>fan de fics</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/</link>
  <description>fan de fics - LiveJournal.com</description>
  <lastBuildDate>Tue, 05 Jan 2010 21:27:47 GMT</lastBuildDate>
  <generator>LiveJournal / LiveJournal.com</generator>
  <lj:journal>lnlune</lj:journal>
  <lj:journalid>13408242</lj:journalid>
  <lj:journaltype>personal</lj:journaltype>
  <atom10:link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/' />
  <image>
    <url>http://l-userpic.livejournal.com/92944036/13408242</url>
    <title>fan de fics</title>
    <link>http://lnlune.livejournal.com/</link>
    <width>100</width>
    <height>53</height>
  </image>

<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/40566.html</guid>
  <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 21:27:47 GMT</pubDate>
  <title>Histoire d&apos;école</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/40566.html</link>
  <description>Bonne année et bonne santé à tout le monde. Voici une petite histoire pour commencer cette nouvelle année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Leçon d’orthographe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca sentait le roussi. Surtout pour mes fesses. J’avais cru bon d’inverser les règles orthographiques pour une petite partie de rigolade avec les copains. Manque de chance, ce ne fut pas la remplaçante qui corrigea les copies comme à l’ordinaire, mais le maitre.&lt;br /&gt;Pendant que nous illustrions avec plus ou moins de talent notre nouvelle poésie, Monsieur Colin entreprit de corriger nos exercices d’orthographe. Il était question de la règle du « n » qui se transforme en « m » devant un « m », un « p », ou un « b ». Je connaissais cette règle fort simple par cœur l’ayant déjà vu au CE1 l’an passé.&lt;br /&gt;C’est pourquoi l’envie m’en vint de l’inverser. Cela peut paraitre idiot mais pour un garçon de 8 ans, dans la force de l’immaturité, c’est plutôt marrant, surtout pour faire rigoler les copains.&lt;br /&gt;Lorsque  je vis le maitre prendre les feuilles, je dû blêmir. Il n’allait pas apprécier cet humour enfantin, j’en étais convaincu. Je ne fus pas déçu, du reste. Le maitre ne tarda pas à m’appeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Monsieur Brayon, venez un peu par ici. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Monsieur Colin commençait à vous lancer du monsieur et à vous vouvoyez, c’est que votre compte était bon. Je me suis levé timidement et je me suis approché du bureau. Le maitre m’a mis la feuille sous le nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous avez quelque chose à dire, Monsieur Colin ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Non, maitre », que j’ai répondu d’une toute petite voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a plissé les yeux et d’une voix sèche a prononcé la sentence tant redoutée : « Moi en revanche, ma main à quelque chose à dire à votre postérieur. Vous resterez à la récréation. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’en retournai tout penaud à ma place. Jamais la récréation n’arriva aussi vite. Je gardais la tête baissée sur ma table en écoutant mes camarades sortir en récréation. Le maitre les accompagna comme à son habitude jusqu’à la porte, puis revint s’occuper de mon cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu me corriges ça tout de suite », dit-il en posant ma feuille sur ma table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’activais et rectifiais mes erreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est fini ? », me pressa le maitre juste au dessus de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surpris, je me crispais avant de hocher la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je crois que tu sais pourquoi tu vas la recevoir celle-là ? », m’a demandé le maitre en commençant à remonter les manches de sa chemise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je hochais à nouveau la tête. Une boule me serrait le ventre. Il m’attrapa par le bras et me souleva de ma chaise. Il me pencha en avant et me colla contre sa hanche. Il me tenait bien serré contre lui, courbé sous son bras gauche. Evidemment, c’était un jeudi, jour du gymnase et je portais un bas de jogging que le maitre me baissa sans grands efforts. Il poussa le perfectionnisme jusqu’à retrousser mon slip si bien qu’il put à loisir me claquer la peau des fesses. Ses dernières prirent rapidement une teinte rosée sous l’assaut répété et un peu insistant il faut bien le dire de la main cuisante de mon maitre. J’eu beau danser d’un pied sur l’autre en me tortillant dans un reflexe de survie, le maitre ne manqua pas une fois sa cible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il finit son dur labeur (qui finalement ne dû durer que quelques minutes), j’avais les fesses et les joues bien rouges et les yeux qui piquaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reculotta d’un geste et me remit à ma place. Il me tendit une nouvelle feuille où était inscrit « Je ne me moque pas impunément des règles d’orthographe de la langue française. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une petite cinquantaine de lignes et l’incident sera clos », déclara mon maitre magnanime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus jamais je ne me moquai de la langue française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN. </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/40566.html</comments>
  <category>école</category>
  <category>main</category>
  <category>adulte/enfant</category>
  <category>m/m</category>
  <lj:mood>cold</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/40342.html</guid>
  <pubDate>Sat, 28 Nov 2009 16:17:43 GMT</pubDate>
  <title>Nouvelle fic</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/40342.html</link>
  <description>Ca fait bien longtemps que je n&apos;ai rien écrit, ni posté, alors voilà, tout chaud la suite de la saga Souvenirs au coin du feu. Si vous avez loupé le début, voici le lien: &lt;a href=&quot;http://lnlune.weebly.com/fics-originales.html&quot;&gt;http://lnlune.weebly.com/fics-originales.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est en bas de la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Le temps de l’action 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je pense que Lucy a raison et qu’il vaudrait mieux qu’on arrête ce petit jeu. Ce n’est pas très mature pour notre âge », tenta Sébastien bien qu’il connaissait à l’avance la réponse de ses deux amis.&lt;br /&gt;« Je pense que si tu ne ramène pas tes fesses ici, géant vert, on t’appellera bientôt géant rouge en voyant ton cul briller à cent mètres à la ronde ! », lança Thomas survolté par sa nouvelle tache.&lt;br /&gt;« Je risque de le prendre mal si tu ne joues pas le jeu », déclara très sérieusement Lucy. « Je viens quand même d’être humiliée en direct, alors chacun son tour. »&lt;br /&gt;« N’exagérons rien, lança Thomas, je n’ai fait que révéler au grand jour ton petit fantasme inassouvi. »&lt;br /&gt;« Quel con ! Sérieux, j’ai hâte de choisir ton gage ! », rétorqua Lucy une lueur limite malveillante dans le regard.&lt;br /&gt;« Impossible, tu viens de griller ta chance avec Sébastien », répondit Thomas dans un sourire satisfait.&lt;br /&gt;« C’est pas juste », se plaignit Lucy avec la moue d’une gamine de huit ans.&lt;br /&gt;« Moi, je suis tout à fait prêt à lui redonner sa chance », proposa Sébastien.&lt;br /&gt;« Toi, tu la fermes et tu ramènes tes fesses ici ! »&lt;br /&gt;Sébastien eut l’impression d’entendre la voix de son père claquer dans le silence de la pièce.&lt;br /&gt;« Merde, tu fous les boules Thomas ! »&lt;br /&gt;« Oui, on dirait que tu prends le jeu un peu trop au sérieux… », ajouta Lucy.&lt;br /&gt;« Quoi ? Un homme n’a pas le droit d’honorer une promesse ? »&lt;br /&gt;« Quelle promesse ? », demanda Lucy.&lt;br /&gt;« Enfin le gage quoi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sébastien et Lucy trouvaient le comportement de Thomas des plus étranges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dis t’es pas en train de prendre ton pied quand même, hein ? », demanda Sébastien le plus sérieusement du monde.&lt;br /&gt;« Pas sexuellement si c’est ce que tu insinues ! Mais, je ne peux cacher un certain plaisir à incarner le rôle du père fouettard. »&lt;br /&gt;« Je t’avais dit de pas acheter autant de bière », fit Lucy à l’attention de Sébastien en vidant son panaché d’un trait.&lt;br /&gt;« Bon, on n’a pas trente ans tous les ans et dans une heure on est demain, alors on y va ! », lança Thomas en essayant de motiver les foules.&lt;br /&gt;« Fais chier ! », lança Sébastien avant d’approcher de la chaise où Thomas était assis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fit mine de se pencher sur les genoux de son copain d’enfance quand ce dernier le stoppa.&lt;br /&gt;« Tu crois que tu vas où comme ça ? », lui demanda-t-il.&lt;br /&gt;Face à la mine surprise de Sébastien, Thomas ajouta : « notre chère Lucy a perdu son pantalon et toi tu crois que je vais te fesser à travers ton jeans ? J’ai pas envie de me bousiller la main. »&lt;br /&gt;« Et moi j’ai bien envie de profiter du spectacle », surenchérit la jeune femme.&lt;br /&gt;« Vous êtes deux tarés ! », lança Sébastien entre ses dents avant de déboutonner son jeans et de la baisser.&lt;br /&gt;« Pourtant ça avait l’air de te plaire tout à l’heure », rétorqua Lucy.&lt;br /&gt;Sébastien ne préféra pas relever et se coucha maladroitement sur les genoux de Thomas.&lt;br /&gt;« Putain, je me sens trop con, là », gémit-il en fermant les yeux.&lt;br /&gt;« Je te rassure, t’as l’air con ! », confirma Thomas dans un large sourire. « En plus, t’es trop lourd ! Putain c’était plus facile tout à l’heure ! »&lt;br /&gt;« Je rêve qu’il se plaint en plus, le trou du cul ! », lâcha Sébastien au tapis du salon.&lt;br /&gt;« En parlant de trou du cul… », commença Thomas en faisant glisser d’un coup sec le slip de Sébastien jusqu’à ses genoux.&lt;br /&gt;« Merde ! Putain ! », hurla Sébastien horrifié en essayant de se redresser.&lt;br /&gt;« Lève-toi, te gêne pas, si tu veux qu’on t’admire en tenue d’Adam. »&lt;br /&gt;« Debout, debout, debout », scanda Lucy avant d’éclater de rire.&lt;br /&gt;Sébastien réalisant qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre que de subir ce que Thomas avait en réserve pour lui s’affaissa et attendit. Il se demandait comment il pourrait porter plainte contre Thomas. Hum… Comment pourrait-il convaincre un jury qu’il s’était tout d’abord volontairement prêté à ce petit jeu stupide, mais que finalement il portait plainte pour fessée abusive ?&lt;br /&gt;« T’as pris des cours ou quoi ? », s’enquit Sébastien.&lt;br /&gt;« Ouais, j’ai trouvé ce tour de passe-passe impressionnant d’efficacité », déclara Lucy admirative.&lt;br /&gt;« Un magicien ne révèle pas ses secrets. »&lt;br /&gt;« Mon pauvre Sébastien, j’ai l’impression que notre cher thomas nous a caché des choses… »&lt;br /&gt;« Ouais, je crois que je suis doué ! », lança Thomas qui s’étonnait lui-même de se découvrir un talent caché pour ce genre de pratique.&lt;br /&gt;« Forcément, quand on s’est pris des fessées à tour de bras dans son enfance, on arrive à développer un certain art, à défaut d’être intelligent. »&lt;br /&gt;« Ouais », ajouta machinalement Lucy.&lt;br /&gt;« Merde géant vert, ça te réussi pas la tête en bas. Tu débites des vannes en dessous de tout. »&lt;br /&gt;« Je sais », admit Sébastien. « Bon, c’est quand tu veux », ajouta-t-il agacé par la situation et pressé de mettre fin à ce calvaire.&lt;br /&gt;« On dirait qu’il en veux le petit », taquina Thomas.&lt;br /&gt;« C’est juste que je suis pas très à l’aise à poil sur toi ! »&lt;br /&gt;« Le petit chou, moi je crois pas qu’il ait grand-chose à cacher », le titilla Thomas.&lt;br /&gt;« Moi d’ici, je vois pas grand-chose en tout cas », ajouta Lucy en faisant mine de se lever.&lt;br /&gt;« Merde Thomas ! Magne-toi et toi Lucy t’as pas intérêt à venir voir ! »&lt;br /&gt;« T’inquiète, je ne suis pas aussi pervers que vous », le rassura-t-elle.&lt;br /&gt;« Si c’est ce que tu veux… », commença Thomas en tapotant les fesses de son ami d’enfance.&lt;br /&gt;Sébastien se crispa.&lt;br /&gt;« Ouais, c’est pas aussi plaisant qu’avec toi », dit Thomas à l’attention de Lucy.&lt;br /&gt;« C’est parce que j’ai de belles fesses moi ! », lâcha la jeune femme.&lt;br /&gt;« Vous me direz quand vous aurez fini de mâter mon cul ! »&lt;br /&gt;« Je crois pas que tu es en position pour la ramener, mon pote », lança Thomas avant de lever son bras bien haut.&lt;br /&gt;Sa main s’abattit dans un claquement sec. Médusée, Lucy ne put quitter des yeux les fesses de Sébastien. Ce dernier serra fort les dents. Thomas leva à nouveau le bras. Il l’abattit une seconde fois avec autant de force que la première. Cette fois, sa main laissa une grosse marque rouge en travers des fesses de Sébastien qui sursauta. Thomas coinça les jambes de son copain entre les siennes, histoire de s’assurer qu’il ne partirait nulle part. Ensuite, il mit la machine à fessées en marche.&lt;br /&gt;Pendant un moment, le seul bruit qui raisonnait dans la pièce était le claquement sec de la main de Thomas sur le matricule rougissant de son acolyte. Lucy en était toute retournée. Elle n’aurait jamais cru qu’un tel spectacle lui fasse autant d’effet. Plus elle voyait les fesses de Sébastien rougir, plus cela lui donnait envie de le faire. Il fallait qu’elle sache l’effet que cela faisait de donner une fessée à un adulte, le pouvoir sur l’autre.&lt;br /&gt;« Tu baves ou quoi ? », lança Thomas en voyant la mine rêveuse de Lucy, le regard fixé sur les fesses de Sébastien qui étaient maintenant d’un rouge écarlate.&lt;br /&gt;Lucy ne leva même pas les yeux.&lt;br /&gt;« Bon bah je crois que cette fois c’est Lucy qui me fout les boules », décréta Thomas en libérant les jambes de Sébastien.&lt;br /&gt;Il regarda Sébastien se redresser sans bruit et se reculotter rapidement. Thomas se devait de reconnaitre que Sébastien avait plutôt bien encaissé la chose. Il n’avait pas émis le moindre son, ce qui vue la force des claques de Thomas avait d’abord surpris, puis limite vexé ce dernier.&lt;br /&gt;« Ca va ? », demanda Thomas devant le mutisme et le visage fermé de son ami d’enfance.&lt;br /&gt;« Pauvre con ! T’as pas d’autres questions débiles ! », lui répondit Sébastien en s’écartant.&lt;br /&gt;« Ouf, j’ai cru que tu me faisais la gueule », ajouta Thomas, sarcastique.&lt;br /&gt;Le regard noir que Sébastien lui lança en disait long sur son état d’esprit, mais le jeu était le jeu et il n’y avait rien à redire.&lt;br /&gt;Sébastien se rassit tout doucement, ménageant ce qui lui restait de fesses et ouvrant une bière la descendit d’un trait. Lucy ne pouvait s’empêcher de le fixer.&lt;br /&gt;« Quoi ?! », lâcha Sébastien sans la regarder.&lt;br /&gt;« Moi, je t’ai trouvé très bien. »&lt;br /&gt;Sébastien la regarda l’air de dire « hein ? » Thomas éclata de rire et se frottant la main déclara : « bon moi j’arrête de distribuer des fessées, ça me tue la main ! »&lt;br /&gt;Ces paroles eurent l’effet d’une bombe. Lucy et Sébastien se redressèrent à demi en même temps et Thomas sentit l’attaque venir de front.&lt;br /&gt;« Quoi ?, commença-t-il en levant les deux mains en signe de rémission. C’est pas moi qui ai fait les gages. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se produisit une chose à la fois incroyable et pourtant si humaine ; la communication non verbale entre deux individus partageant à un moment précis le même objectif. Sébastien qui était bien plus grand que Thomas et beaucoup moins bourré se leva avec une agilité admirable vue tout de même son état d’avancement dans sa future gueule de bois. Il fondit littéralement sur Thomas et assez aisément l’emmena rouler au sol. Lucy, convaincu de la fin logique de cet affrontement alla s’armer de sa grosse cuillère en bois décorative qui trônait dans son bocal à ustensiles à côté de ses plaques de cuisson.&lt;br /&gt;Quand elle revint au milieu du salon, Sébastien avait admirablement maitrisé Thomas qui se trouvait maintenant immobilisé, couché sur le ventre avec son pantalon aux chevilles, Sébastien assis aussi confortablement que ses fesses le lui permettaient sur son dos.&lt;br /&gt;« Je proteste ! », commença Thomas sans grande conviction.&lt;br /&gt;Il avait bien compris que ses deux amis ne le laisseraient pas partir sans s’amuser à leur tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre, si j’ai du monde qui lit. </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/40342.html</comments>
  <category>main</category>
  <category>m/m</category>
  <category>adulte/adulte</category>
  <lj:mood>bouncy</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>6</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/40126.html</guid>
  <pubDate>Thu, 10 Sep 2009 06:58:51 GMT</pubDate>
  <title>Une fic pour ma Sabaaku!</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/40126.html</link>
  <description>Je suis trop gentille! Non, en fait, c&apos;est la joie procurée par tes messages qui m&apos;a donnée l&apos;envie d&apos;écrire. Allez hop, une petite pour la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Le prix des sucreries&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La très jeune Sabaaku, du haut de ses cinq ans, n’avait d’yeux que pour la magnifique, succulente et décidément très convoitée sucette Pokemon. D’ailleurs, elle pouvait très bien entendre avec ses oreilles d’enfant la sucette lui murmurer : « mange-moi, mange-moi… »&lt;br /&gt;Il aurait été insupportable de faire de la peine à cette pauvre sucette et de la laisser aux mains du vilain spécimen mâle braillard qui tirait sur la manche de sa mère en exigeant la dite sucette !&lt;br /&gt;Après tout, Sabaaku avait pour mission de sauver le monde et de réparer les injustices. Elle décida que pour le bien de la sucette Pokemon jaune en forme de Pikachu, il fallait qu’elle enfreigne le tabou du vol. Elle rassembla son courage à deux mains et arracha la sucette de son présentoir et la glissa dans sa poche.&lt;br /&gt;C’était sans compter sur l’étudiant stagiaire pendant les vacances d’été qui travaillait à la superette et qui avait trouvé la petite fille de cinq ans trop chou avec ses grands yeux qui dévorait littéralement le présentoir à sucette.&lt;br /&gt;Quand il vit cette dernière chiper une des sucettes, il fronça les sourcils. Quand il remarqua que la fillette était toute seule dans le rayon, il fronça deux fois plus les sourcils et s’avança pour lui barrer la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bonjour, petite », dit-il en lui bloquant le passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sabaaku repéra de suite le tablier bleu aux couleurs du magasin. Elle ne put s’empêcher de rougir de la tête aux pieds. A cet âge, elle croyait encore sa mère qui lui avait dit que si elle volait quelque chose, cela s’écrivait automatiquement sur son front. Elle plaça alors timidement une main sur ce dernier, espérant masquer son méfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu vas bien », s’inquiéta le stagiaire en voyant la petite fille porter la main à son front.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il parut soulager quand cette dernière hocha la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Où sont tes parents ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis avec mon frère », répondit Sabaaku d’une toute petite voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je ne le vois pas », fit le stagiaire en levant la tête et en regardant aux alentours. « Suis-moi, on va l’appeler d’une caisse », reprit le stagiaire en prenant la main de Sabaaku qui n’osa pas protester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sabaaku trottait derrière les grandes jambes du stagiaire, rouge de honte, persuadée que tout le monde voyait sur son front VOLEUSE écrit en gros et en rouge. Une fois à l’entrée du magasin, le stagiaire fit appeler le frère de Sabaaku qui arriva en galopant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pas vrai, la naine, à peine je tourne les yeux que tu te casses ! », lança-t-il agacé, un magasine de foot dans les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le stagiaire détailla le garçon de haut en bas et se dit qu’il pouvait remettre la petite fille à son frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dis donc, petit, ta sœur vient de voler une sucette dans le magasin. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le garçon tiqua d’abord sur le « petit », mais se garda bien de dire quoique ce soit en apprenant que son enquiquineuse de sœur avait volé une sucette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pas vrai ! Depuis quand tu voles ?! », s’emporta le garçon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le stagiaire vit la petite fille baisser la tête sous le regard noir de son frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Désolé monsieur ça ne se reproduira plus », continua le garçon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stagiaire prit la petite fille en pitié. Elle avait l’air toute riquiqui. Il tendit la main et elle y déposa la sucette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Elle voulait pas que le vilain garçon la mange », crut entendre le stagiaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Excuse-toi ! », lui ordonna son frère en l’attrapant par le bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pardon », dit-elle d’une toute petite voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le stagiaire se baissa à sa hauteur et la prit doucement par les épaules. Il lui souleva ensuite le menton pour la regarder dans les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu m’as l’air d’être une gentille petite fille alors je vais faire comme si rien de tout ça ne s’était passé. Mais, attention, si à l’avenir, je t’attrape à voler dans mon magasin ou dans un autre, et crois moi on a des réunions secrètes entre magasins alors je le saurais, je serais obligé de te donner la fessée, tu comprends ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite fille hocha vivement la tête. Mince alors, c’était pire que ce que sa mère avait pu lui dire sur le vol ! Des réunions secrètes pour attraper les voleurs ! Et la fessée, ça avait l’air de quelque chose de grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bien. Allez rentre chez toi », fit le stagiaire en lui tapotant la tête. « Et toi, tache de surveiller un peu mieux ta sœur », lança-t-il au frère de la petite fille qui hocha la tête en s’éloignant main dans la main avec sa trouble-fête de sœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois dehors, Sabaaku osa enfin reparler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dis, c’est quoi une fessée ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, là là, elle doit le savoir maintenant ce que c’est une fessée, la Sabaaku ! :) </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/40126.html</comments>
  <category>sabaaku</category>
  <category>enfant</category>
  <lj:mood>artistic</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>4</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/39670.html</guid>
  <pubDate>Thu, 13 Aug 2009 17:06:46 GMT</pubDate>
  <title>Une fic cadeau</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/39670.html</link>
  <description>Voici une histoire que le jeune Nicolas m&apos;a supplié d&apos;écrire...&lt;br /&gt;J&apos;espère qu&apos;elle plaira. Oubliez pas les comms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Le martinet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quatorze ans et demi, Nicolas n’avait jamais reçu de fessée et cela l’obsédait. Oh, il avait bien reçu deux ou trois claques sur les fesses de temps en temps quand il était petit, mais une vraie bonne fessée ; jamais. Il ne savait pas vraiment d’où lui venait cette envie, ce désir de goûter à une vraie fessée. Peut-être ses parents n’avaient pas été assez stricts, peut-être aurait-il voulu se sentir aimé et guidé par un adulte.&lt;br /&gt;Il avait bien essayé de faire des bêtises pour attirer l’attention de ses parents, mais la seule chose qu’il avait gagné c’est le retrait momentané de sa connection internet, ce qui était la pire des choses possibles pour un fan de fessées frustré !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y avait plus qu’une chose à faire ; s’acheter un martinet et s’auto-fesser. Il fallait bien trouver un moyen de savoir ce que cela faisait. Voilà donc notre jeune ami entrant dans la droguerie de son village natal à la recherche de l’objet de son fantasme. Il s’était au préalable assuré qu’elle était vide. Nicolas avait bien osé quelques fois rôder autour de ce manche en bois orné de cinglantes lanières de cuir, mais jamais il n’avait posé la main dessus. Il en avait vu un chez un de ses copains ; il servait pour le chien lui avait-on dit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là, Nicolas ne se contenta pas de poser la main sur le martinet, il le prit, le contempla sous toutes les coutures avant de le glisser à l’arrière de son jeans, sous son t-shirt. L’excitation l’aveuglant, il ne vit pas la vendeuse changer de mine en le voyant faire dans la glace. Il eut à peine le temps de flâner devant les brosses en bois, rêvant à l’utilisation qu’on pourrait en faire sur ses fesses ; la vendeuse lui sauta littéralement dessus. Il sentit une main agripper son col de t-shirt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dis donc, tu fais quoi là ?! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Lâche-moi », rétorqua Nicolas plus par peur que par insolence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je te prierai de changer de ton mon petit bonhomme ! », le prévint la vendeuse en lâchant le col du garçon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas commençait à voir ses espoirs de goûter au martinet s’envoler, et la frustration l’emporta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu me fais quoi la vieille ? J’regarde c’est tout ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vendeuse âgée de cinquante ans et anciennement mère de quatre adolescents plutôt turbulents ne s’étaient jamais laissé parler sur ce ton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu as mis quoi dans ton pantalon ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cœur de Nicolas s’emballa. « Rien », répondit-il en déglutissant difficilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah oui ? », fit la vendeuse en tendant le bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rapide la vieille, se dit Nicolas qui ne put empêcher la vendeuse de reprendre le martinet qu’il avait coincé dans le jeans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et ça, c’est quoi ? », fit la vendeuse en agitant le martinet sous le nez de Nicolas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier sentit son estomac se nouer. Les mains moites, Nicolas se mit à bégayer : « c’est… pour…pour mon…chien ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je crois qu’on va appeler tes parents voir ce qu’ils en pensent », lança la vendeuse en faisant demi-tour direction sa caisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non ! J’ai pas vraiment de chien moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nan, s’il vous plaît, madame… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vendeuse s’arrêta et se retourna lentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Non ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous le regard inquisiteur de la vendeuse, Nicolas se mit à rougir et baissa la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Moi, je crois plutôt que c’est pour les vilains petits garçons mal élevés », déclara la vendeuse en attrapant Nicolas par le bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier ne lui fit pas remarquer qu’il n’était plus tout à fait un petit garçon, et d’ailleurs il n’essaya pas de dégager son bras. Il suivit docilement la vendeuse. Cette dernière le fit sortir du magasin, direction la place du village de l’autre côté de la rue. Il n’y avait pas beaucoup de monde en ce début d’après-midi, mais bientôt les cris feraient pointer le nez des gens aux fenêtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas un peu sonné ne réalisa pas tout de suite que son fantasme allait malgré lui se réaliser. Quand il releva enfin la tête, ce fut pour voir la vendeuse assise sur un des bancs publics de la place du village. Elle le regardait, un petit sourire au coin des lèvres. Elle ne dit rien quand elle se mit à déboutonner la braguette de son jeans. Nicolas, non plus ne dit rien. Il était pétrifié. La vendeuse tira sur son jeans qui tomba à ses chevilles. Si Nicolas n’avait pas été si stupéfait, il aurait entendu les petits ricanements étouffés des gamines du village qui avaient arrêté leur jeu de corde à sauter pour venir voir ce qui se passait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les menteurs c’est cul nu qu’ils la reçoivent la fessée », lança bien fort la vendeuse autant pour Nicolas que pour les badauds qui s’étaient approchés avant de baisser d’un coup le slip de l’adolescent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les joues de Nicolas étaient rouge cramoisi et le pauvre ne s’imaginait pas que bientôt ses fesses auraient la même teinte. La vendeuse lui attrapa le bras et le tira vigoureusement vers elle. Elle le coucha sur une de ses larges cuisses, la tête de l’autre côté du banc et les fesses face à la foule. Elle coinça ses jambes entre les siennes et passa son bras autour de sa taille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vendeuse leva la tête, sourit à son public et leva le bras bien haut. Sa main s’abattit dans un grand CLAC retentissant. La marque rouge se dessina au milieu des fesses d’Adrian qui ne put réprimer un petit cri de surprise. Il n’eut pas le temps de reprendre son souffle, bientôt une pluie de claques sonores et cinglantes se mit à pleuvoir sur ses fesses à la vue de tous. La vendeuse respirait fort et quelques gouttes de sueur perlaient à son front, sous l’effort apparent de bien fesser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Dis donc la Motu, ça faisait longtemps qu’on t’avait pas vu flanquer la fessée à un de tes rejetons », lança le boucher qui était sorti de son magasin à la vue de l’attroupement sur la place du village.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Celui-là c’est pas le mien ! », répondit la vendeuse tout en continuant à appliquer consciencieusement de bonnes claques sur les fesses déjà bien rouges du mécréant. « Ce sale morveux a voulu me voler un martinet et il va y goûter maintenant ! », reprit la vendeuse en claquant maintenant sa main experte sur le haut des cuisses de l’adolescent qui poussait des cris chaque fois qu’il recevait une claque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon dieu, jamais il n’aurait cru que se prendre une simple fessée ferait aussi mal. Il avait l’impression qu’on lui collait un fer à repasser sur la peau. Il était rapidement sorti de sa torpeur, pour dans un premier temps être à deux doigts de mourir de honte réalisant qu’il recevait une fessée cul nu devant les gamines du village, et dans un deuxième temps beugler chaque fois qu’il recevait une claque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas se sentit soulever pour finir allongé en travers du banc, les fesses toujours bien en vue des spectateurs qui ne perdaient pas une goutte du spectacle. La pause ne fut que de courte durée ; la vendeuse saisit le martinet qu’elle avait déposé sur le banc. Nicolas ne vit jamais le premier coup partir, en revanche il sentit très bien les lanières de cuir lui cingler les fesses. Il sursauta. La vendeuse posa une large main sur son dos pour le maintenir en place et levant son bras mit le martinet en action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impuissant, allongé en travers du banc, les fesses à la vue de tous, Nicolas ne pouvait que crier et pleurer en recevant sa juste punition. Ses fesses et le haut de ses cuisses d’un rouge vif étaient striés de marques rouges. Quand la vendeuse mit enfin un terme à la fessée, Nicolas n’était plus qu’une masse larmoyante sur le banc. Ne réalisant pas que son supplice était fini, il resta un moment sur le banc à pleurer à chaudes larmes. Ce n’est pas les filles du village qui s’en seraient plaintes ; elle avait l’occasion de garder l’image gravée dans leur mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Lève-toi et rentre chez toi », lui lança la vendeuse en retraversant la rue pour retourner dans son magasin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas se leva lentement, grimaçant sous l’effort infligé à son matricule. Quand il se retourna, il remarqua tous les regards sur lui et réalisa qu’un grand nombre d’habitants avait assisté à ses déboires. Parmi le public se trouvaient des filles de son âge qui riaient sous cape en le regardant. Nicolas baissa les yeux et se rendit compte que son jeans et son slip étaient toujours à ses chevilles. Vive les t-shirt long pensa-t-il en remontant rapidement son pantalon. Il ne put réprimer un cri quand le tissu toucha ses fesses en feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était décidé ; il allait déménager !, pensa-t-il en détalant aussi vite qu’il put.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, allongé sur le ventre au creux de son lit, Nicolas se dit que la prochaine fois, il essaierait de voler la grosse brosse à cheveux en bois qu’il avait repéré dans la droguerie, juste pour voir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN&lt;br /&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/39670.html</comments>
  <category>adulte/ado</category>
  <category>martinet</category>
  <category>main</category>
  <category>f/m</category>
  <lj:mood>happy</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>5</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/39230.html</guid>
  <pubDate>Thu, 06 Aug 2009 07:30:49 GMT</pubDate>
  <title>Une nouvelle fic, si, si!</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/39230.html</link>
  <description>Bon, alors j&apos;ai relu et je ne suis pas super satisfaite de cette fic, mais bon je l&apos;avais commencée il y a plusieurs mois et j&apos;ai profité que bébé fasse la sieste pour pouvoir la finir. Bref, j&apos;avais envie de poster quelque chose donc voilà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Première expérience…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le récit (fictif) de ma première expérience de fesseuse. En effet, j’aurais plutôt tendance à me retrouver de l’autre côté de la main si on peut dire. Ce fut donc une première pour moi mais une première assez satisfaisante et prometteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me trouvais en déplacement professionnel dans un hôtel à Berlin avec le reste de mes collègues. Nous assistions à une convention sur les nouvelles écotechnologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais repéré un joli espagnol qui avait l’air de me lancer des regards intéressés. Peut-être me faisais-je encore des films ! En fait, il s’est trouvé que ce que je m’étais imaginé n’était pas du tout ce à quoi pensait l’homme en question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme d’une trentaine d’années comme moi (à peu près !) m’avait reconnu par je ne sais quel moyen. Enfin, reconnu, je n’étais pas une célébrité à proprement parlé, mais disons que j’animais sur le net des sites bien ciblés et ce bel étalon me lisait avec assiduité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retirai dans ma chambre vers 23 heures dans l’intention de me coucher quand j’entendis toquer à ma porte. Heureusement que je n’avais pas déjà échangé mon tailleur contre mon pyjama nounours ! Oui, ne vous moquez pas, il est très confortable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ouvrai donc la porte et découvris le bel espagnol sur mon palier. Il me regardait intensément et je commençai à me demander ce qu’il me voulait. Oui parce qu’entre les fantasmes et la réalité, y avait un monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Yes ? », demandai-je de mon accent le plus british.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Toi lune ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pardon ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Toi, lune internet ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là que la panique arriva. Comment ce mec sait-il que c’est moi qui écris sur le net. Et merde, ça veut dire qu’il m’a lu ? Je rougis d’abord de honte (bah oui faut assumer ce genre de récit quand même et je dois dire que c’est plus facile derrière le pc) puis je m’énerve et je ne sais pas pourquoi mais je me mets à lui brailler dessus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je sais pas ce que tu veux le pervers mais je te conseille de dégager avant que j’appelle la sécurité ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je veux fessée », qu’il me répond le plus calmement du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste bouche bée. Normalement, c’est plutôt moi qui dirais ce genre de truc. Enfin dans mes rêves tout au moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, je me retrouve assise sur le lit avec l’espagnol debout devant moi. Je n’avais jamais fait ça et je n’avais d’ailleurs jamais reçu ce genre de fessée, mais je me dis que je n’avais qu’à faire comme si c’était moi qui la recevais. Et puis, j’avais assez lu d’histoires en anglais écrite par des mecs sur des fessées données par des femmes à des hommes pour savoir les petites différences entre les deux sexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Retire ton jeans »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le regarde retirer son jeans, docile. Sa docilité m’émerveille et le pouvoir qu’il me donne sur lui m’enivre. Je sens des pulsions perverses et sadiques naître en moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Retire ton boxer », lui ordonnai-je d’une voix autoritaire qui me surprenait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il allait se retourner pour s’exécuter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Fais-le face à moi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, je devenais une perverse sexuelle ! Mais bon, avoir un si joli mâle devant soi et ne pas en profiter, ce serait du gâchis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me fait face et retire son sous-vêtement. Les hommes en général étaient moins pudiques que les femmes mais je constate tout de même que les joues de mon soumis se colorent. Il laisse son boxer tomber sur le sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le laisse attendre avec délice, moi me rinçant l’œil et lui ses joues rougissant de plus en plus. Son embarras, sa gêne ne fait que parfaire le tableau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Allonge-toi », lui ordonnai-je en lui indiquant mes genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il obtempère un peu trop vite. Oui, le fait qu’il se soumette sans appréhension, sans crainte, ça m’agace. J’ai bien envie qu’il résiste un peu juste pour le plaisir de savoir qu’il redoute ma main. On verra ça après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En contemplant ses fesses, je me rends compte que j’ai bien plus envie de les embrasser que de les fesser. Je pose ma main dessus. Je les caresse doucement ; il doit mettre de la crème hydratante c’est pas possible. Je sens une pulsion sexuelle jaillir. S’il n’avait pas poussé un soupir d’agacement, j’aurais bien cédé à la tentation. Seulement, ce petit soupir impatient me met hors de moi. Depuis quand c’est le fessé qui décide de quand ça commence ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est moi qui décide quand je caresse et quand je fesse », lançai-je d’une voix plus dure que voulu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le sens se raidir. Il a bien raison car les hostilités vont commencer. Je lève la main bien haut et je l’abats dans un bruit sec. La trace de mes doigts s’imprime en rouge vif sur sa peau hâlée avant de disparaître. Je fais la moue. Je lui claque l’autre fesse. Je souris en voyant le dessin de mes doigts puis fais la moue quand la marque s’efface. Je continue en rythme, une fesse et puis l’autre, fascinée par l’emprunte que peut laisser ma main sur ses fesses bien fermes. Ma main commence à m’échauffer. Elle me pique et je ne peux que me conforter dans l’idée que ses fesses doivent aussi commencer à le brûler. Mais, la sensation n’est pas entière ; je veux l’entendre gémir. Je suis étonnée par cette envie, je ne suis pas sadique d’une manière générale. Seulement, là, je veux l’entendre couiner, l’entendre me supplier et même pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas d’où me vient cette envie, ce désir ardent, mais il n’y a plus que ça qui compte. Je rentre dans une espèce de transe. Je ne peux quitter ses fesses des yeux, ces fesses qui sont de plus en plus rouges. Je sens la chaleur qui en émane chaque fois que ma main frappe. Mon hispanique gigote enfin en travers de mes jambes. Je commence à sentir son poids. Changement de tactique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Lève-toi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se lève plus lentement qu’il ne l’aurait voulu. Il ne pleure pas et cela me met hors de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Déshabille-toi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le regarde m’obéir. Il a beau avoir un corps superbe ce qui m’excite c’est son obéissance docile, ses joues toujours aussi rouges. Je sais qu’il y prend plaisir. Je serais incapable de me montrer sadique s’il n’aimait pas, si ce n’était pas un jeu entre nous. Et je dois bien dire que je prends de plus en plus de plaisir à ce petit jeu. J’en ai presque honte. Je découvre une autre moi. J’ai déjà évoqué la question avec des fesseuses d’hommes et effectivement ce pouvoir que le fessé nous donne est enivrant. Plus il est docile, plus je le veux soumis. Je n’ai qu’une obsession, qu’il pleure comme un petit garçon qui a reçu sa bonne fessée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je jette un coup d’œil à son jeans ; une ceinture en cuir, bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Donne-moi ta ceinture. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son mouvement de surprise est accompagné d’un petit sourire satisfait. Il ramasse sa ceinture et me la tend. Je me lève et je la prends. Il a encore ce petit air satisfait. Je lui attrape l’oreille et je tire plus fort que je le pensais. Il grimace. Cette fois c’est moi qui affiche un petit air satisfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On dirait que ça te plait… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr que ça lui plait, ça fait partie du jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il secoue la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu vas vite perdre ton petit sourire mon grand. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me jette un regard avant de baisser à nouveau les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Va te pencher sur l’accoudoir du canapé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon jeune et beau hispanique semble comprendre à la perfection tous mes ordres. Il prend place sur l’accoudoir du fauteuil. Je me place derrière lui. Ses fesses ont déjà perdu leur teinte rouge vif. Je plie sa large ceinture en deux. Je n’ai jamais utilisé cet instrument, ni tout autre d’ailleurs. J’ai lu quelque part que ça peut faire mal. C’est un peu le but, mais je n’ai aucune envie de lui laisser des œdèmes sur ce si joli matricule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier coup ne claque même pas. Pitoyable. Il a beau m’avoir émoustillée, il est difficile d’aller contre sa nature et de frapper quelqu’un. Fort heureusement pour lui, il a le culot de se retourner et d’afficher un sourire narquois. Ni une ni deux, la moutarde me monte au nez. Mon bras est boosté. Bientôt, la pièce est remplie du son lourd et puissant du cuir qui cingle la peau. Et douce musique à mes oreilles, j’entends mon bel étalon gémir. Il gesticule imperceptiblement. Je peux voir les coups de ceinture s’imprimer joliment. Je vise maintenant le haut de ses cuisses, histoire de le faire un peu chanter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pousse maintenant à chaque coup un petit gémissement. Je sens sa voix s’enrouer dans sa gorge. Il a de plus en plus de mal à rester en place. Il se met à gémir et à sangloter des « pardons ». J’ai beau me dire qu’il en peut-être assez, je n’arrive plus à retenir mon bras. Ce n’est que quand je réalise que je lui ai laissé un bleu énorme sur la fesse que je reprends mes esprits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’a pas convenu de safe word. Quand est-ce que je suis sensée m’arrêter ? Il ne bouge pas de sa place. Je regarde ses épaules se secouer de sanglots. L’excitation qui jusque là m’animait me quitte d’un coup. Je suis immonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tourne la tête et à travers ses larmes me sourit, de ce petit sourire insolent. Je lâche la ceinture et m’approche de lui. Il tourne rapidement la tête. Je me sens à la fois soulagée de ne pas avoir dépassé ses limites et une nouvelle fois hors de moi que ma punition semble l’amuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On va voir si tu gardes toujours ton petit sourire dans une minute », je lui murmure à l’oreille avant de me saisir de la grosse brosse en bois qui trône sur ma table de chevet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces Allemands ont de drôle de bibelot mais cela fera l’affaire. Armée de ce nouvel instrument, je me place à gauche de mon puni. Je pose une main sur ses reins et je mets l’autre en action. Le bruit sec du bois qui claque les fesses déjà bien endolories est une douce musique à mes oreilles. Je mets au point une nouvelle tactique ; trois coups au même endroit avant de recommencer quelques centimètres plus bas. De cette façon, la brosse rougit chaque centimètre carré des fesses de mon petit insolent. Je dois dire qu’il a de l’endurance, car ce n’est qu’au troisième round et après maints gémissements et maintes supplications qu’il s’affaisse enfin sur le canapé. Il ne gémit plus, il se contente de pleurer à chaudes larmes. Je lâche la brosse sur le canapé, juste sous son nez. Je caresse ses fesses bien rouges. Il frémit. Ses fesses sont toute chaudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Alors on a perdu son petit sourire ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le vois dans un mélange de délectation et de soulagement hocher la tête avant de repartir dans un sanglot incontrôlé. Bon, je crois que je ne m’en suis pas si mal tirée pour une première fois. Je ne sais pas si je recommencerais un jour, mais en tout cas, j’aurais essayé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la forme, je lui fais mettre le nez au coin pendant un bon quart d’heure. J’en profite pour me laver les dents et me rincer une dernière fois l’œil car il est évident que ce n’est que ce qu’il attendait de moi ! Snif !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/39230.html</comments>
  <category>ceinture</category>
  <category>main</category>
  <category>kink</category>
  <category>brosse</category>
  <category>f/m</category>
  <lj:mood>cranky</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>3</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/39082.html</guid>
  <pubDate>Thu, 16 Jul 2009 19:17:50 GMT</pubDate>
  <title>Pour les fans d&apos;Harry Potter et de fessée!</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/39082.html</link>
  <description>Ca y est, mon jeu de rôle/histoire interactive est enfin fini. Enfin, y a un scénario de fait. Dites-moi ce que vous en pensez. Y a des fautes mais j&apos;ai pas le courage de me relire! :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://lunejeuderole.weebly.com/&quot;&gt;http://lunejeuderole.weebly.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enjoy!</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/39082.html</comments>
  <category>harry potter</category>
  <category>m/m/f</category>
  <category>snape/rogue/oc</category>
  <lj:mood>bouncy</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/38829.html</guid>
  <pubDate>Mon, 30 Mar 2009 18:53:41 GMT</pubDate>
  <title>News</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/38829.html</link>
  <description>J&apos;ai enfin trouvé un site qui permet de faire des sites! :)&lt;br /&gt;Bref, je suis en train d&apos;en faire un pour y poster mes histoires et mes traductions. Ca m&apos;occupe même si j&apos;ai des choses plus importantes à faire! :)&lt;br /&gt;Je fais aussi un autre site où y aura mon jeu de rôle sur HP. C&apos;est super long à faire mais pour le moment je ne me décourage pas. :)</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/38829.html</comments>
  <category>news</category>
  <lj:mood>artistic</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/38468.html</guid>
  <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 08:20:36 GMT</pubDate>
  <title>Enfin une autre histoire.</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/38468.html</link>
  <description>Assez court mais j&apos;en suis pas mécontente! :)&lt;br /&gt;Bonne lecture et oubliez pas les comms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Mauvais plan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renan se demande bien ce qui l’a poussé à suivre l’idée de Cédric. Son cousin arrive toujours à les mettre dans le pétrin avec une aisance étonnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aïe, papa arrête !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme toujours, il l’a écouté et comme toujours, il se retrouve à compter les aspérités du mur du salon en attendant son tour avec appréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aaaouuh, paaaapaaa, ça fait mal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’étonnes que ça fait mal ! Quel crétin ce Cédric ! A croire que d’avoir vécu 14 ans avec son père ne lui a rien appris ! Oui, se faire chauffer les fesses, ça a tendance à faire mal, surtout quand c’est fait de main de maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noooonnn !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah. D’après le changement de bruit et le cri pathétique de son cousin, Renan en conclut que son oncle a passé la vitesse supérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CLAAC ! CLAAC ! CLAAC ! CLAAC !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui. Il confirme : c’est bien le bruit d’une main qui claque la peau des fesses sans intermédiaire cette fois. Et merde ! Il va aussi y avoir droit. Super les vacances chez son oncle ! Cela aurait pu être génial si Cédric n’avait pas encore eut une idée de génie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’le f’rais pluuuuuss !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’étonnes ! Et la prochaine fois garde des idées débiles pour toi ! Renan, sur le coup, ne se serait pas gêné pour lui botter aussi le cul à son cousin, histoire de le remercier de la séance qu’il va subir dans quelques instants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pas de ma faute si c’est de la merde ton vélo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renan retient sa respiration en pensant très fort à la stupidité d’une ampleur hallucinante dont fait preuve son pauvre cousin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence. Puis, pluie de claques particulièrement sonores et cris désarticulés du cousin qui avec de la chance se rend enfin compte de sa connerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au dernier round, Renan n’entend plus que la main de son oncle qui claque les fesses de sa progéniture. Fesses qui doivent être d’un rouge écarlate et progéniture qui a arrêté de supplier et se contente de pousser des gémissements au rythme des claques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Cédric, cela a dû durer une éternité mais pour Renan ce fut trop court. Comme quoi, le temps est une notion bien subjective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’appel tant redouté arrive ; Renan se retourne et jette un regard à la forme aux épaules voutées de son cousin qui fixe le mur. Il en aurait presque pitié s’il n’allait pas en recevoir sa part… Il avance vers son oncle et déglutit. Abruti de cousin ! Avec un peu de chance, tonton a mal à la main !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès la première claque, c’est la désillusion !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/38468.html</comments>
  <category>main</category>
  <category>m/m</category>
  <category>parent/ado</category>
  <lj:mood>cheerful</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>13</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/38248.html</guid>
  <pubDate>Mon, 26 Jan 2009 20:01:27 GMT</pubDate>
  <title>adresse forum</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/38248.html</link>
  <description>Oui, sans l&apos;adresse ça a être un peu dur de venir :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://lnlune.forumactif.com/index.htm&quot;&gt;http://lnlune.forumactif.com/index.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://pics.livejournal.com/lnlune/pic/0000haxz/&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pics.livejournal.com/lnlune/pic/0000haxz/s320x240&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;179&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop beau Papa Winchester!</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/38248.html</comments>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/38107.html</guid>
  <pubDate>Mon, 26 Jan 2009 19:59:28 GMT</pubDate>
  <title>forum</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/38107.html</link>
  <description>Voici une histoire que j&apos;ai posté sur mon forum en réponse à une idée d&apos;un internaute. Si ça vous plaît, faut venir sur le forum!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Télé réalité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Xavier se cala bien confortablement dans son fauteuil préféré dans le salon familial. Les yeux rivés sur le petit écran (enfin un 120cm s’il vous plaît !), la main dans le saladier de popcorns. Il mâchouillait presque compulsivement en attendant avec avidité le début de son émission préférée. Joie de lycéens, comme tous les mercredi après-midi, il était seul à la maison. Il remonta machinalement le son de la télé dès le début du générique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Salut à vous glandeurs de la télé. Montez le son et calez-vous bien dans votre fauteuil pour cette nouvelle émission de « Mes parents sont à ch… ». Si comme tout d’jeunes qui se respectent, vous en avez marre de vos vieux, qu’ils vous saoulent grave et qu’ils ne captent rien à la life, venez témoigner devant nos caméras comme aujourd’hui, Nico, Louana et Dimitri. On applaudit bien fort. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais ! », exulta Xavier en levant le poing en geste de soutien à ses pairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au passage, il éparpilla des popcorns sur le tapis et graissa la télécommande en montant à nouveau le son comme un gentil et obéissant petit téléspectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Alors, Nico, toi tes parents ne veulent pas te payer ta voiture ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais, ils sont trop à chier ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Okay… », agrémenta le présentateur qui ne semblait pas trouver le sujet super intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et toi Dimitri, tes parents ? » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Putain, j’ai trop la race, ils veulent pas que j’arrête les études pour devenir champion de poker ! Ils sont trop à chier ! », ajouta le jeune homme en levant le poing vers le public. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le public réagit en hurlant : « Ses parents sont à chier !! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’animateur paraissait satisfait que le public se réveille un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et pour finir, les dames, poursuivit-il en se penchant vers Louana. Qu’est-ce qu’ils t’ont refusé à toi tes vieux ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bah en fait, moi mes vieux, ils arrêtent pas de m’interdire plein de trucs, mais l’autre jour, je suis sortie quand même en boîte et putain la haine, mes parents ont débarqué ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nan ! », s’exclama le présentateur en jetant un regard au public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais, ils sont trop à chier ! », lança la jeune fille contente visiblement de passer dans l’émission la plus regardée du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le présentateur se tourna vers la caméra : « Bravo à eux. Après cette page de pub, on revient tout de suite pour « Mes parents sont à ch… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Applaudissements du public, grognement agacé de Xavier. Il eut le temps d’engloutir tout le saladier de popcorns avant la reprise de l’émission. Il était sur le point de changer de chaîne, car finalement, l’émission du jour n’avait rien de super excitant quand la jeune fille entra en scène. Gros plan sur sa jupe ultra courte (bravo à toi caméraman !) et sur son décolleté (loué sois-tu !). Elle avait une voix haut perchée et riait comme une bécasse chaque fois que le présentateur sortait une pseudo blague. Au fur et à mesure de son histoire, elle prit un air grave et dégoûté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je résume pour nos téléspectateurs Louana, t’as 18 ans, tu viens d’avoir ton permis et tes parents (hou ! du public) t’interdisent de prendre leur voiture pour sortir en boîte car t’as eu une sale note en cours (bouuuuhhh ! du public qui visiblement n’est pas premier de la classe et compatit !) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais, c’est ça ! », répond la jeune fille boostée par le soutien du public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu vas quand même en boîte, mais comble de l’horreur, tes vieux débarquent ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais, moi j’étais tranquille allongée sur une banquette (re gros plan sur la jupe de la fille qui laisse entrevoir de jolies cuisses) et eux ils déboulent comme des dingues et ils me chopent et me traînent dehors. Putain, moi j’hurlais comme une folle. J’ai même dit au videur que je les connaissais pas ces psychopathes ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Normal », lance l’animateur presque automatiquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et là, sur le parking, ma mère, elle commence à me saouler, à me faire la morale, comme quoi je ressemblais à une prostituée (putain qui utilise encore ce mot au vingt-et-unième siècle ?!) allongée sur la banquette avec ma jupe sur ma tête ! Je l’avais pas sur la tête ma jupe ! (où est passé le second degré ?) En plus, elle m’a planté mon coup parce qu’y avait un mec que je kiffais trop ! (moi en tout cas, je te kiffe grave, pensais Xavier) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est la honte ! », compatirent en même temps Nico et Dimitri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et y avait plein de monde qui regardait en plus ! », surenchérit Louana fondant dans le mélodrame. « Les vieux, ils seraient temps qu’ils apprennent à nous respecter ! », conclut la jeune fille satisfaite d’avoir critiqué ses parents en public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’émission touchait à sa fin. L’animateur lança des appels à témoin histoire de faire de nouvelles émissions croustillantes et de l’audimat. Xavier zappa mollement de chaîne en se disant qu’il aurait bien aimé se retrouver allongé avec la belle Louana sur une banquette de boîte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louana, elle, s’était bien gardé de divulguer ce qui lui avait vraiment mis la honte. Que sa mère lui fasse une scène devant les badauds qui glandaient sur le parking de la boîte, cela n’avait pas été ça le pire. Les choses avaient mal tourné pour elle quand elle avait dit à sa mère d’aller se faire voir (fallait bien qu’elle monte sur ses grands chevaux vue la foule de mâles qui contemplait la scène !) et que son père qui était resté silencieux jusque là entra en scène. En fait, il resta silencieux. Il se contenta d’attraper son impertinente de fille, de s’appuyer contre le capot d’une voiture et de coucher dessus sa progéniture qui se mit à hurler comme un cochon qu’on égorge. Cela n’eut pour résultat que d’attirer plus de monde, monde qui se délecta à la vue du spectacle. Le père de Louana eut à peine besoin de remonter la jupe ultra courte de sa fille pour découvrir (oh honte ultime pour la demoiselle) son string et il entreprit de rougir les fesses offertes à la vue de tous. Louana pleura d’abord de honte en réalisant ce qui lui arrivait, puis ce fut de douleur car son père n’y allait pas de main morte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fessée ne dura que quelques minutes (bien trop courte selon l’avis des jeunes mâles qui furent témoins de la scène), mais pour Louana, elle parut durer une éternité. Elle suivit ensuite docilement ses parents jusqu’à la voiture, la tête basse et les mains sur les fesses. C’était sûr, elle ne retournerait jamais en boîte… enfin dans celle-là en tout cas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN&lt;br /&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/38107.html</comments>
  <category>adulte/ado</category>
  <category>main</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>chipper</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/37795.html</guid>
  <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 15:53:50 GMT</pubDate>
  <title>News</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/37795.html</link>
  <description>Encore un truc nouveau dans lequel je me lance même si j&apos;ai le temps de rien faire! :)&lt;br /&gt;C&apos;est un forum sur la fessée (forcément) sur lequel je vais poster aussi mes histoires et faire un jeux de rôle si j&apos;y arrive et aussi discuter (c&apos;est un peu le but d&apos;un forum!). J&apos;oubliais, on pourrait écrire des fics ensemble, c&apos;est facile, quelqu&apos;un écrit le début et puis il passe au voisin...&lt;br /&gt;enfin, voilà l&apos;adresse de mon forum pour le moment incomplet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://lnlune.forumactif.com/index.htm&quot;&gt;http://lnlune.forumactif.com/index.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez vous inscrire! (faites-moi plaisir!)</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/37795.html</comments>
  <category>news</category>
  <lj:mood>cheerful</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>0</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/37504.html</guid>
  <pubDate>Mon, 22 Dec 2008 14:49:15 GMT</pubDate>
  <title>nouvelle fic</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/37504.html</link>
  <description>Enfin quelque chose qui a bien voulu sortir. J&apos;espère que ça plaira. J&apos;ai forcé pour que ça sorte alors peut-être que j&apos;ai pas assez relu. Enfin bref, si vous aimez laissez des comms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Concession&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment elle avait pu se retrouver dans cette position, cela la dépassait. A bien y réfléchir… non ce n’était même pas la peine de bien réfléchir ou de réfléchir tout court, ils devaient avoir l’air de deux complets idiots. Personne n’était là pour les voir bien sûr, bien qu’elle le soupçonne de le regretter, mais la situation la dérangeait quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	Deux jours plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Allez, pour me faire plaisir. Je te demande pas grand-chose quand même », l’avait-il imploré pour la millième fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle trouvait que ce petit quelque chose n’était pas anodin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Franchement, Arnaud, c’est pas mon truc. Et puis je trouve ça bizarre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Allez, dis toi que c’est pour me faire plaisir », avait-il continué avec sa petite voix plaintive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, bah justement, je ne vois pas comment ça peut te faire plaisir. T’es pas maso quand même. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais non, c’est pas pareil. J’en ai besoin c’est tout. Putain, Aline t’es chiante, c’est pas le bout du monde. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bah va voir ta mère, je sais pas moi… ou un psy ! », s’était-elle emportée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnaud avait alors quitté la pièce sans un mot. Elle avait eu le droit à la soupe à la grimace pendant deux jours avant qu’elle n’accepte de lui faire ce plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suppose que c’est ce qu’ils appellent faire des concessions dans le couple », avait-elle soupiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était donc assise sur une chaise au milieu de leur chambre avec en travers de ses genoux son amant nu comme un ver. Quand elle lui avait dit qu’elle était prête, il avait pris une douche et était ressorti en tenu d’Adam. Aline s’était assise sur une chaise qu’elle avait au préalable placée au milieu de la chambre face à la porte de la salle de bain. Comme, c’était une femme a aimé faire tout bien, quoiqu’elle fasse, elle avait fait des petites recherches sur le net pour savoir à quoi s’attendre, ou plutôt pour comprendre ce que recherchait Arnaud exactement. Elle avait écarté la fessée sexuelle comme il lui avait fait comprendre que ce n’est pas ce qu’il voulait. C’est d’ailleurs ce qui avait un peu perdu Aline qui se demandait bien ce qu’une fessée pouvait apporter si ce n’était un plaisir sexuel. Même si elle ne partageait pas cette pratique, au moins, elle pouvait le concevoir. Non, ce que voulait Arnaud c’était une fessée punitive. Seulement, Aline n’était pas sa mère et elle ne comprenait pas qu’on puisse vouloir être fessé. Arnaud avait passé l’âge, dans la logique d’Aline et cette dernière n’avait aucune envie de taper son amant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon quelque fois, elle avait bien envie de l’étrangler quand il ne comprenait rien à rien  aux femmes (comme tout homme qui se respecte !), mais rien de bien différent des autres couples. Et puis, à bien y regarder, ses fesses, elle, elle avait plutôt envie de les embrasser. Arnaud avait le plus beau cul qu’elle avait jamais vu, des fesses bien rebondies. D’ailleurs, ça avait toujours énervé Aline que les hommes aient de si jolies fesses contrairement à la plupart des femmes qui avaient tendance à prendre de l’embonpoint de ce côté-là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnaud c’était alors allongé sur ses genoux. Aline l’avait regardé s’approcher et se coucher en travers de ses jambes. Il était tellement grand que ses genoux touchaient presque la moquette de la chambre. Aline était restée un long moment à contempler le fessier devant elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« T’es sûr que c’est ce que tu veux ? », lui avait-elle demandé espérant encore mettre un terme à cette situation grotesque pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« oui ! », avait-il répondu avec une pointe d’agacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bon… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une minute passa sans rien de nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu as promis Aline… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais mince t’as pas de train à prendre ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nan, mais je te rappelle qu’on va manger chez les Dulac ce soir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je peux pas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pas vrai. Arrête de réfléchir et tape ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Arrête de dire ça ; j’ai pas envie de te taper. Et puis tu parles comme si c’était normal alors moi j’y arrive pas ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bon, ok. J’ai été un vilain petit garçon et je mérite une fessée. Ca te va comme ça ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Non c’est encore pire ! C’est trop nul. Comment tu veux que je m’imagine que tu es un petit garçon avec des fesses comme ça ?! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Elles sont quand même mieux que ton gros popotin ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CLAC !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y était, la première claque était tombée d’elle-même. Aline n’avait pas réfléchit. Arnaud avait dépassé les bornes (exprès, elle le savait bien) et elle avait réagi. Elle regarda avec étonnement la marque de ses quatre doigts sur la fesse droite d’Arnaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Retire ça tout de suite. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Non. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CLAC ! Le dessin rouge de ses doigts s’imprima sur l’autre fesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle sentit Arnaud bouger sur ses genoux. Elle caressa les marques rouges du bout des doigts ; c’était chaud. Les muscles fessiers se crispèrent. Aline sentit quelque chose au creux de son ventre. La vue des fesses blanches d’Arnaud qu’elle venait de partiellement rougir l’intriguait et l’excitait en même temps. Oui, elle devait bien le reconnaître, c’était excitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle leva la main et l’abattit une nouvelle fois sur la fesse droite d’Arnaud. Quatre nouvelles marques de doigts apparurent. Aline sourit et elle se mit à claquer ce fessier si gentiment offert. Elle tapa de plus en plus fort en alternant droite et gauche. Les fesses d’Arnaud prirent une teinte rosée du plus bel effet. Aline l’entendit gémir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu vas retirer ce que tu as dit sur mes fesses ? », demanda-t-elle espérant qu’il réponde pas la négative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nan ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comme tu voudras… Donne-moi ta main. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnaud passa sa main droite derrière lui et Aline l’attrapa. Elle avait lu sur le net que ça empêchait le fessé d’essayer de se protéger les fesses. Et à ce moment-là, Aline était bien décidée à ce que personne ne gâche cette nouvelle expérience à laquelle elle prenait goût. Elle inspira profondément et se mit à claquer rapidement et fermement les fesses de son amant ainsi que le haut de ses cuisses. Elle remarqua que certains endroits étaient plus sensibles que d’autres vue les réactions sonores d’Arnaud. Elle eut l’impression qu’elle était prise d’une frénésie insatiable. Plus elle fessait, plus les fesses d’Arnaud étaient rouges et plus elle le sentait gigoter et l’entendait couiner sous elle, plus elle tapait fort et vite. Elle mit du temps à se rendre compte qu’elle avait elle aussi la main en feu. Et pourtant, elle n’avait aucune envie d’arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnaud sentait qu’il allait bientôt atteindre le point de non retour. Finalement, Aline se révélait être à la hauteur, elle qui lui avait dit ne pas vouloir tenter l’expérience. Aline arrêta d’un coup. Arnaud tourna la tête pour voir ce qui se passait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai mal à la main. Va me chercher quelque chose que je finisse », dit-elle en lui lâchant la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix était différente de d’habitude. Elle était sèche et autoritaire et cela n’était pas sans déplaire à Arnaud. Il se leva lentement, grimaçant et sortit de la chambre. Aline en profita pour aller se regarder dans la glace de la salle de bain. Elle avait rougi sous l’effort et elle devait bien reconnaître (un peu honteuse) que finalement cela était plaisant. Elle revint s’asseoir sur la chaise au moment où Arnaud revenait. Il avait ramené une de leur raquette de pingpong. Il la tendit à Aline qui examina l’instrument. Elle sourit ; il se rappellerait de cette fessée quand ils joueraient dans le jardin avec leurs amis. Arnaud reprit sa position et plaça sa main dans le creux de son dos sans qu’Aline ne lui demande. Elle attrapa son poignet et posa la raquette sur les fesses bien rouges de son amant. Elle les frotta et les tapota avec la raquette. Elle vit les fesses d’Arnaud se crisper attendant le prochain assaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La prochaine fois, tu réfléchiras avant de parler », dit-elle simplement avant de commencer la danse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aline perdit rapidement le compte. Elle se contenta de recouvrir chaque centimètre carré de peau de coup de raquette, arrachant à Arnaud des gémissements de douleur de plus en plus sonores. Elle se dit qu’elle allait finir par allumer un feu sur les fesses d’Arnaud si elle continuait à ce rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand elle l’entendit pleurer, elle arrêta net. Au lieu d’avoir de la peine pour lui, elle se sentit soulagé d’avoir enfin fait passer le message. Elle le sentit s’affaisser complètement sur elle et resta là à l’écouter sangloter. Alors, c’était ça dominer quelqu’un ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu as compris ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouiiii », bredouilla-t-il entre deux sanglots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aline se dit que c’était une question idiote puisqu’il n’y avait rien à comprendre mais, ça lui avait semblé la bonne question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On a bientôt fini alors. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle entendit Arnaud poussé un « Nooonnn ! » étranglé par les larmes mais elle avait lu quelque part sur la toile que c’est au moment où la résistance s’effondre que la fessée s’imprègne le mieux. Elle lui administra alors les derniers coups, les plus forts : deux sur chaque fesse et deux sur chaque cuisse. Arnaud se cambra et poussa un cri à fendre le cœur avant de s’affaisser à nouveau sur les genoux de sa nouvelle fesseuse. Aline le laissa pleurer un moment avant de le faire se relever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« T’as plus qu’à aller mettre ton nez au coin. J’ai bien envie d’admirer mon œuvre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnaud ne dit rien et alla se placer dans un coin de la pièce. Aline s’allongea sur le lit un bon magasine en main et bouquina un moment en relevant de tems en temps la tête pour admirer son chef d’œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quand tu veux, on recommence », lui lança-t-elle joyeusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN. </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/37504.html</comments>
  <category>raquette!</category>
  <category>main</category>
  <category>kink</category>
  <category>f/m</category>
  <category>adulte/adulte</category>
  <lj:mood>cheerful</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>10</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/37126.html</guid>
  <pubDate>Sun, 16 Nov 2008 10:48:03 GMT</pubDate>
  <title>la suite!</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/37126.html</link>
  <description>Bon j&apos;ai réussi à la finir. J&apos;espère avoir plein de messages pour féliciter cet effort surhumain! :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Que ne ferait-on pas par amour ?&lt;br /&gt;2/2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme ma mère m’avait promis qu’elle m’enverrait un jour dans ce super camp d’été à la montagne, et qu’elle ne put tenir sa promesse vue qu’il fallait faire des travaux coûteux dans la salle de bain, elle consentit à me laisser aller dormir chez Julien. Julien réussi à convaincre sa mère et son oncle que c’était juste une nuit entre potes même si j’étais du sexe opposé. Son oncle accepta tout en s’assurant que nous ne ferions pas de bêtises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, je promis sur le champ cherchant déjà ce que je pourrais faire qui me valle une fessée de ses jolies mains… J’arrivais donc le matin chez Julien pour y passer la journée et la nuit. J’avais emmené mon sac à dos et mon duvet. La mère de Julien avait ajouté un matelas pneumatique pour moi dans la chambre de son fils. Moi j’étais autant excitée par le temps que j’allais passer avec Julien mon amoureux que par la fessée que je devais absolument recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n’était pas si facile que ça. Il fallait que je fasse quelque chose de répréhensible pour mériter ma fessée mais pas de trop grave pour ne pas me faire simplement renvoyer à la maison. Julien me souffla une idée ; il suffirait que je lance deux trois gros mots par-ci par-là en présence de son oncle. Ce dernier n’était pas friand de grossièretés surtout dans la bouche des enfants. Parfait, moi des gros mots, j’en avais plein les poches !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commençais doucement, par un « puré ! », puis un petit « merde ! » timide. Cela me valut un regard désapprobateur de la part du dit oncle, regard qui fit naître une boule au creux de mon estomac. Je m’appliquai ensuite à lancer un gros « merde ! » retentissant quand je laissais tomber mon verre d’eau sur la moquette du salon. Cette fois, l’oncle ne se contenta pas de me lancer un regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’apprécierai que tu surveilles ton langage, jeune fille. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c’est son index pointé vers moi ou le « jeune fille » qui me fit le plus d’effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, monsieur », répondis-je instinctivement rouge comme une tomate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fonçais tête baissée dans la chambre de Julien qui jouait toujours à son jeu vidéo et lui racontait l’anecdote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu aurais dû lui répondre et le tour était joué ! T’es nulle ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bah, il m’a fait un peu peur… », admis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bon t’es un mec ou pas ?! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bah non ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais, enfin je veux dire, moi je veux pas d’une petite copine peureuse ! Et c’est pas la fin du monde une fessée ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retenais de lui faire remarquer que j’avais cru voir ses fesses bien rouges moi et des larmes dans ses yeux de caïd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On continua à jouer aux jeux vidéo. Enfin, moi j’avais juste le droit de le regarder jouer. A midi, c’était spaghetti. Julien fidèle à lui-même, rechigna à faire la vaisselle prétextant que c’était un truc de bonne femme. Son oncle le mit en garde et Julien dû se résoudre à faire la vaisselle en ronchonnant. Je fus d’astreinte à l’essuyage. La journée se passa sans encombre. Dès que j’apercevais l’oncle de Julien, un nœud se formait dans mon ventre et je ne pouvais quitter des yeux ses mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le dîner, l’oncle me posa des questions sur l’école. Je répondais avec joie car j’étais une bonne élève. Julien me lançais des regards noirs. J’étais sensé recevoir une fessée et pas des éloges ! Moi, je ne pus m’empêcher de rougir comme une pivoine en entendant l’oncle de Julien me complimenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir arriva. La mère de Julien qui était de garde partit au travail. Après m’être débarbouillée, je passai ma chemise de nuit et me préparai à aller au lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On sera jamais ensemble ! » me lança Julien en colère en se glissant dans son lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je restai allongée dans mon duvet en pensant très fort à la situation. Moi j’aimais beaucoup l’oncle de Julien et je n’avais pas envie de le décevoir. D’un autre côté Julien était l’amourette de ma vie. Et puis, l’obsession de la fessée eut raison de moi. Il fallait que je voie ce que c’était. Bien décidée à aller jusqu’au bout, je me dis qu’il fallait que j’arrête de réfléchir et que j’y aille à l’instinct. Je me levai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je vais me chercher un verre d’eau. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pourquoi ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« A ton avis ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ouvris la porte de la chambre. Je sortis, la refermai et me dirigeai vers la cuisine. Cool, l’oncle de Julien lisait dans le salon. C’était le moment où jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Que fais-tu debout ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai soif, je viens me servir un verre d’eau », répondis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« D’accord, mais tu le bois dans la cuisine. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Super ! », lâchai-je feignant l’agacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis le regard de l’oncle sur moi. J’ouvris le placard où il y avait les verres et en sortit un. Je le remplis d’eau à l’évier. Bon, fallait passer la vitesse supérieure. Je passais le bar de la cuisine et fis exprès de renverser à nouveau mon verre sur la moquette du salon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oh fais chier putain ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aurélie ! Je crois t’avoir déjà dit que je n’aimais pas entendre parler de cette façon », me réprimanda l’oncle de Julien en pliant le journal et le déposant sur la table basse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, bah c’est pas de ma faute si y a pas une putain de chaise dans la cuisine pour boire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y était, j’avais sortit le grand jeu. A voir la réaction de l’oncle, j’étais plutôt douée. Il se leva et s’approcha rapidement de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pardon ? », fit-il d’un air menaçant en me toisant de ses deux mètres. Oui, il paraissait faire deux mètres à l’époque !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avalais difficilement ma salive. Allez, c’est pas le moment de flancher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quoi ?! J’ai rien dit ! », rétorquai-je de ma voix la plus insolente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu ferais bien de faire attention, ma petite fille », dit l’oncle en agitant un doigt sous mon nez. « Je ne veux pas de gros mots ici. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je posai le verre vide sur le bar de la cuisine, regardai l’oncle avec un petit air qui se voulait des plus méprisant et je lançais un joli : « bite, couille cul ! » à l’époque, c’était à mon avis les plus gros gros mots avec fils de put…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis l’oncle changer de couleur. Il tendit son bras vers moi et moi pétrifiée, me rendant enfin compte de l’absurdité de mes actes, je me mis à lancer des « pardon » d’une voix suppliante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est trop tard, jeune fille. Tu vas y avoir droit. Ca t’apprendra à te comporter comme une petite peste. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’attrapa le bras et me tira vers lui. Il me pencha sous son bras gauche et se mit à me claquer le derrière à travers ma chemise de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ca c’est pour ne pas être restée dans la cuisine pour boire ! », dit-il en appliquant des claques fermes sur mes fesses qui me chauffaient déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce qu’il entendait par là, qu’il me reprochait d’autres griefs ?! Il me redressa et me tira sans un mot vers le divan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je crois que ce qu’il te faut c’est une bonne fessée. Ca te passera l’envie de jurer ! », dit-il en s’asseyant sur le divan et en me couchant sur ses genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je poussai un cri horrifié quand je sentis ma chemise de nuit se soulever. Je me mis à battre des pieds. L’oncle me coinça alors les jambes entre les siennes et se mit à me fesser fermement. Sa main s’abattait vigoureusement et rapidement sur mon postérieur ainsi offert. Aucun centimètre carré de mes fesses furent épargnés. Ma petite culotte n’était d’aucune protection contre la main cinglante et visiblement infatigable de l’oncle. Je commençai à me demander ce que j’avais pu trouver de si excitant dans la fessée. C’était douloureux, humiliant et doublement douloureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« AAAhhhh, s’il vous plaaaîîîîît ! Paaaardooonnn ! », pleurai-je espérant mettre un terme à ce supplice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Est-ce que tu vas surveiller ton langage, maintenant ? », me demanda l’oncle en me claquant le haut des cuisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouuuiiii, monsieuuuuuuuur ! », répondis-je pitoyablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si je t’entends dire un gros mot encore une fois, c’est cul nu que tu l’auras ta prochaine fessée ! », me mit-il en garde avant d’abattre sa main six fois de suite en plein milieu de mes fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’effondrais sur sa cuisse en larmes. Quand il me releva, je posais mes mains sur mes fesses et frottais doucement en me balançant d’un pied sur l’autre. J’avais trop mal et j’étais toute honteuse. En fait, dire des gros mots n’était pas du tout mon truc et j’aurais bien aimé le lui dire. Mais, il aurait fallu que je lui explique que j’avais délibérément cherché à le mettre hors de lui pour qu’il en arrive à me donner une fessée. Cette perspective ne semblait pas plus à mon avantage. J’espérais qu’il ne me mette pas au coin. Je n’avais qu’une envie c’était de me cacher au fond de mon duvet. L’oncle de Julien se leva me laissant seule dans mes pensées. Il revint avec un mouchoir en papier. Il me le posa sur le nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Souffle. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon si j’avais reçu la fessée à huit ans (et c’est quand même vachement grand, ne riez pas !), je pouvais bien le laisser me moucher. Il me reconduisit ensuite à la chambre. Il ouvrit doucement la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Allez, c’est l’heure de dormir. Et pas de bêtise », ajouta-t-il en me poussant doucement à l’intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il referma la porte. Je me glissai difficilement dans le duvet. Mes fesses me faisaient trop mal. Une fois couchée sur le ventre, je fermai les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je te ferais un bisou demain », murmura Julien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souris, fatiguée par tant d’émotions. Le fait d’avoir autant pleuré m’avait comme lavée de l’intérieur et je me sentais prête à dormir douze heures d’affilées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La promesse de l’oncle résonna dans ma tête : « Si je t’entends dire un gros mot encore une fois, c’est cul nu que tu l’auras ta prochaine fessée ! » Bien que l’idée fût tentante, mes fesses me ramenèrent à la raison !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN ! </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/37126.html</comments>
  <category>main</category>
  <category>adulte/enfant</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>cheerful</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>12</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/36936.html</guid>
  <pubDate>Fri, 07 Nov 2008 01:54:53 GMT</pubDate>
  <title>hermi</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/36936.html</link>
  <description>au fait, j&apos;ai mis quelques fics en friends only je crois, alors si tu veux pouvoir les lire faut que tu te créer un compte livejournal. C&apos;est gratuit mais faut maitriser un peu l&apos;anglais! :)&lt;br /&gt;Ensuite, tu demandes à être mon ami et quand j&apos;accepte tu peux lire toutes les fics.&lt;br /&gt;Voilà.</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/36936.html</comments>
  <category>news</category>
  <lj:mood>silly</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>4</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/36734.html</guid>
  <pubDate>Tue, 28 Oct 2008 17:01:25 GMT</pubDate>
  <title>Une petite pour la route en deux parties...</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/36734.html</link>
  <description>J&apos;ai réussi à pondre ça après avoir bossé comme une malade les cours du CNED et être passée chez le coiffeur! J&apos;espère que ça vous détendra... :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un des plus beau souvenir de ma vie fut aussi l’un des plus douloureux. Non, le plus douloureux c’est quand je me suis cassé le bras en descendant la rue sur ma trottinette pour impressionner Julien, le caïd du quartier. En parlant de Julien justement et de mon amour inconditionnel à son égard, c’est de lui que me vient ce merveilleux souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien était le caïd du quartier. Du haut de ses neuf ans, c’était le chef de la bande des requins. On passait notre temps à sonner aux portes et à se tirer vite fait. On se planquait derrière les poubelles ou les buissons et on pouffait comme des malades la main collée sur la bouche en voyant l’air agacé et frustré des voisins qui n’arrivaient pas à nous mettre la main dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On affectionnait aussi le tri sélectif, enfin c’était un tout autre genre de tri sélectif ; on éventrait les poubelles et on les éparpillait sur les pelouses. Qu’est-ce que l’on n’aurait pas fait pour s’amuser le weekend dans notre petite banlieue paumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le début de la fin pointa le bout de son nez quand la mère de Julien demanda à son frère, l’oncle de mon idole, de venir passer les vacances d’été chez eux afin de reprendre en main le petit monstre. L’oncle de Julien, enseignant de sa profession et célibataire accepta volontiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès que je vis l’oncle en question, mon amour pour Julien en pris un coup. C’était Julien en plus vieux, donc plus grand, plus musclé, plus viril enfin même aux yeux d’une gamine asexuée de huit ans, l’homme était très attrayant. Julien lui ne semblait pas partager ce sentiment, cette attirance et il fit carrément la tronche en décrétant que les conneries ça risquaient d’être finies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous nos copains partirent en vacances et je restais seule avec Julien qui savait pertinemment que j’avais un faible pour lui. Je lui servi donc de larbin pendant deux bonnes semaines. Je le servais avec plaisir et j’avais encore plus de plaisir à aller le chercher quand c’était son oncle qui ouvrait la porte. Un mardi après-midi ensoleillé, je sonnais à la porte et attendit patiemment qu’on m’ouvre. Julien m’avait dit qu’on irait jeter des cailloux dans les fenêtres du vieil entrepôt. Programme alléchant me direz-vous, mais ce dont je fus témoin fut plus alléchant encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui », lança l’oncle (magnifique) de Julien en ouvrant la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je viens chercher Julien pour aller jouer. Il est là ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, il est là », me répondit l’oncle en me regardant, pensif. « D’ailleurs entre, il sera prêt dans une minute », ajouta-t-il en m’emmenant dans le salon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est là que je vis Julien le nez au coin, le pantalon baissé et les fesses à l’air. Elles étaient toute rouges. Je restai plantée là les yeux fixés sur le postérieur de mon amourette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu peux remonter ton pantalon Julien. J’ose espérer que tu ne parleras plus à ta mère de cette façon. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Non, tonton », répondit docilement Julien en se reculottant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois dehors, Julien opta pour la marche à pied plutôt que le vélo. Nous avancions tous les deux en silence vers le terrain vague. Dans ma tête, mille questions tournoyaient : est-ce que c’était bien une fessée qu’il avait reçue ?, est-ce que ça faisait mal ?, pourquoi ça me faisait un tel effet ?, pourquoi au lieu de détester son oncle qui avait fait mal à l’amour de mon enfance, je ressentais une attirance encore plus grande ?, pourquoi on m’avait jamais donné de fessée ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu le diras à personne, hein ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quoi ? », demandai-je sortant de ma rêverie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour la fessée. Je veux pas qu’on sache que mon oncle m’a donné une fessée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ok », répondis-je avant que nous retombâmes dans notre mutisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arriva au terrain vague. On n’avait plus le cœur à casser des carreaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ca fait mal ? », demandai-je n’y tenant plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« T’es bête ou quoi ?! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sais pas, j’en ai jamais reçu moi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bah t’as du cul ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah bon… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ca fait surtout mal sur le coup, après ça passe », reprit Julien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le regardai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pourquoi il a fait ça ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Parce que j’ai dit à ma mère de me lâcher. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon oncle, il aime pas qu’on parle mal. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Qu’est-ce que t’as à faire ah tout le temps ?! T’as l’air trop bête ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’suis pas bête ! C’est juste que je trouve ça… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nul et humiliant ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nan… enfin je suppose que ça doit mettre la honte. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pour ça que tu le diras jamais ou je te casse la tête ! », mugit Julien en serrant les poings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pourquoi tu veux que je le dise ? T’es mon copain. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit copain ?, pensai-je, pensive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ca suffit pas ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’te jure, je le dirais pas ! Juré, craché », dis-je en m’exécutant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien cracha par terre à côté de ma salive. Je ne sais pas pourquoi j’ai trouvé ça romantique ! Comme il semblait soulagé, je me lançais n’y tenant plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est comment une fessée ? Je veux dire, il a fait comment ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien me regarda et par chance il ne vit pas cette petite lueur malicieuse dans mon regard. Il ne vit en moins que le pote à qui raconter ses malheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bah, comme d’hab. Il m’a dit de venir dans le salon. Il a dit que j’avais été odieux et qu’il allait me flanquer une bonne fessée. Après, il m’a attrapé, il m’a tiré avec lui jusqu’au divan et il s’est assis. Il a déboutonné mon jeans et il l’a baissé avec mon slip. Il m’a couché sur ses genoux et il a commencé la fessée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah… », dis-je plus rêveuse que jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il m’a bien tapé pendant cinq minutes, j’avais le cul en feu ! Après, il m’a relevé et il m’a dit d’aller mettre mon nez au coin. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’essayais en vain de m’imaginer la scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai presque pas pleuré », admit-il fièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours pensé que les amoureux doivent tout partager, le pire comme le meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« T’es courageux ! », déclarai-je pour le consoler et le flatter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais ! », s’exclama-t-il ayant oublié la honte d’avoir été vu au coin les fesses rouges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est pour ça que c’est toi notre chef ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais ! », surenchérit Julien en souriant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et c’est pour ça que je t’aime »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouais ! », fit-il avant de réaliser ce que je venais d’avouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me fixa un moment. J’avais un an de moins que lui mais il savait qu’il n’y avait que moi qui le regardais toujours avec des yeux de merlans fris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et t’aimerais bien que je sois ton amoureux ? », dit-il en plissant les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je hochais la tête, rougissant sous son regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bah, je crois qu’il va falloir que tu me prouves que tu m’aimes, que tu m’aimes vraiment….et après on sera amoureux », dit-il en me fixant intensément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comment je fais ? », demandai-je toute excitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Facile. Il suffit que tu te prennes une fessée par mon oncle, comme ça on pourra dire qu’on partage tout et qu’on est amoureux ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre… </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/36734.html</comments>
  <category>main</category>
  <category>adulte/enfant</category>
  <category>m/m</category>
  <lj:mood>tired</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>6</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/36139.html</guid>
  <pubDate>Wed, 17 Sep 2008 14:11:26 GMT</pubDate>
  <title>fessée surprise</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/36139.html</link>
  <description>voilà une nouvelle histoire. enfin, j&apos;ai eu le temps d&apos;écrire quelque chose. Bonne lecture et oubliez pas les comms. :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Fessée surprise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine se rendait chez ses amis qui l’avaient invitée à aller boire un coup en ville. C’était le jour de ses vingt-cinq ans et elle espérait secrètement que ses amis lui réservaient une fête surprise. Il en fut tout autrement.&lt;br /&gt;Arrivée dans la rue de chez Sophie et Valériane qui partageaient un appartement depuis le début de leurs études, Catherine eut toutes les peines du monde à trouver une place. Elle maudit les RTT en ce vendredi après-midi et après avoir fait deux fois le tour appela Sophie en couinant qu’elle ne trouvait pas de place.&lt;br /&gt;Sophie lui conseilla de se garer à l’arrache le temps qu’elles repartent tout à l’autre bout du centre ville. Sophie se gara donc devant une porte de garage en prenant soin de laisser une note sous son essuie-glace « je suis au 58, sonnez s’il y a un problème. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une demi-heure plus tard, Catherine était toujours chez Sophie et Valériane et ces dernières ne lui avaient toujours pas souhaité son anniversaire. Catherine perdit son entrain habituel. Si ses copines ne lui souhaitaient pas son anniversaire, où allait le monde ? Valériane eut même l’indélicatesse d’appeler un de ses ex pour lui souhaiter son anniversaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On devrait peut-être y aller », lança Catherine légèrement agacée. « Je suis garée devant une porte de garage. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« T’inquiète, on a le temps ! », répondit Sophie en choisissant sa tenue pour sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine commençait à en avoir marre et il faut bien avouer qu’elle avait un nœud dans l’estomac ; ses copines ne se rappelaient même pas de son anniversaire. Elle qui leur avait fait un super cadeau pour leur vingt-cinq ans. Trop bonne, trop conne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Finalement, on a qu’à rester là et se mater un film », proposa Valériane en entendant Sophie rager ne sachant qu’elle chemisier enfiler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine se leva d’un bond et prit la sortie, en grommelant qu’elle allait changer sa voiture de place. Arrivée en bas, elle eut l’envie soudaine de rentrer chez elle et de s’empiffrer de chocolat en s’apitoyant sur son sort. Elle fouilla rageusement dans son sac pour trouver ses clefs. Rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Merde ! », jura-t-elle en se dirigeant vers l’interphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle enfonça le bouton tellement fort qu’elle se retourna l’ongle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bordel de merde, fais chier ! », lâcha-t-elle en se suçant le doigt dans une tentative vaine de faire cesser la douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle sentit les larmes lui monter aux yeux ; la vie était injuste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quoi ? », demanda Sophie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai paumé mes clefs. Elles sont pas en haut ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Attends je vais regarder. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine attendait depuis au moins cinq minutes quand une voix l’interpela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hé, c’est à vous la voiture ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine se retourna et vit un mâle fort bien fait, d’une trentaine d’année qui se tenait debout au niveau de sa voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, pourquoi ? », fit-elle d’une vois fluette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Faudrait voir à bouger votre poubelle que je sorte ma voiture », répliqua le sale type.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, j’ai perdu mes clefs et j’attends que mon amie me les apporte. Désolée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, bah j’ai pas toute la journée moi », rétorqua le jeune homme peu amical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine se demandait ce que faisait Sophie. Putain, j’espère au moins qu’elle cherche, se dit-elle en enfonçant à nouveau le bouton de l’interphone. Aucune réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous savez que c’est une rue interdite sauf aux riverains. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, je sais. Je rends visite à une amie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Elle a pas l’air d’être là votre amie… », fit l’homme au bout de quelques instants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Elle cherche mes clefs de voiture. Une fois que je les ai, je m’en vais. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bon débarras ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Connard ! », marmonna Catherine en s’excitant sur le bouton de l’interphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je commence à croire que vous n’avez pas de copine ici. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi aussi, pensa tristement Catherine au bout du rouleau. Pas de fête d’anniversaire, clefs perdues et sale con qui me harcèle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je vais appeler la fourrière, ça ira plus vite ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Y en a pas pour longtemps. Ecoutez, y a pas mort d’homme ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est sûr que si la petite dame, elle s’était pas garée devant ma sortie de garage, tout irait pour le mieux ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine ne sut jamais si c’était le « la petite dame », la situation qui lui tapait sur les nerfs ou les réflexions peu amicales de l’homme qui la firent bondir, mais elle se retourna et fusilla du regard l’individu qui avait entreprit de lui pourrir la fin de son après-midi déjà merdique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le connard, il a juste à attendre deux secondes qu’on me refile mes clefs et il pourra poser son gros cul dans sa caisse et se tirer ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut un temps de silence, temps où Catherine réalisa qu’elle était seule dans la rue et qu’il y avait tout près une ruelle où elle pourrait aisément se faire agresser par le jeune homme en question si par malheur il avait mal prit le « connard » ou le « gros cul ». Catherine sentit son pouls s’accélérer non pas par la rage mais par la peur cette fois en voyant le type s’avancer vers elle. Elle se retourna et tambourina sur la porte en espérant qu’une bonne âme la sauverait en lui ouvrant. Au lieu de cela, elle sentit l’homme la prendre par les bras et la tirer vers la dite ruelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Lâchez-moi ! Au viol ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Y a personne qui va t’entendre ici ! Et j’aime pas trop qu’on me traite de violeur. Avec mon physique, j’ai pas besoin de forcer ces dames ! », conclut-il fièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Catherine n’avait pas été en état de total panique, elle aurait acquiescé volontiers. Il était plutôt à ranger dans les bombes sexuelles ce spécimen là ! Rapidement, Catherine se retrouva dans la ruelle toujours aux prises avec son agresseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui se passa ensuite, Catherine n’était pas prête de l’oublier. Cela tenait plus de la quatrième dimension que des faits malheureusement journaliers que relataient les journaux télévisés.&lt;br /&gt;Notre chère Catherine se retrouva couchée sur les genoux de son tortionnaire qui s’était assis sur une borne en béton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais… », s’entendit-elle protester avant qu’une pluie de claques ne s’abattent sur son postérieur recouvert de la fine protection qu’offrait son pantalon en lin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop choquée, Catherine resta sans voix. Avec le recul, c’était préférable. Elle n’aurait pas eu envie que des gens alertés par les cris assistent à ce spectacle. L’homme ne disait rien non plus, laissant parler sa main. Finalement, le supplice (revécu en rêve comme un délice) de Catherine stoppa net et le jeune homme la remit sur ses pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A sa grande stupeur, le sexe symbole lui souriait, visiblement satisfait. Catherine ne put s’empêcher de se frotter les fesses. Elle sentait ses joues la chauffer autant que son derrière.&lt;br /&gt;Très simplement, elle vit le jeune homme lui tendre ses clefs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bon anniversaire », dit-il en déposant un baiser sur sa joue. « Finalement, elles sont sympas tes copines ! », ajouta-t-il en glissant dans la poche arrière de son pantalon un morceau de papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine cligna des yeux, abasourdie. Elle sortir le papier de sa poche :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon anniversaire ma poule ! J’espère que ce petit cadeau t’a fait plaisir. Valériane avait suggérer de le faire elle-même mais je me suis dit que pour une première expérience de ton « petit fantasme », ce bel étalon était ce qu’il te fallait. Rejoins nous si tu fais pas la tronche.&lt;br /&gt;				Sophie et Valy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps : on meurt d’envie d’avoir les détails…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine, malgré la douleur lancinante dans ses fesses, sourit. Elle avait les meilleures amies du monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN </description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/36139.html</comments>
  <category>main</category>
  <category>adulte/adulte</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>cheerful</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>11</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/35895.html</guid>
  <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 16:33:38 GMT</pubDate>
  <title>Fesseur malgré moi</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/35895.html</link>
  <description>Voici une petite histoire pour se détendre! Attention aux âmes sensibles (cad vous les vilains mineurs qui lisent ce genre de fic!) la fessée met en scène deux adultes dans un contexte sensuel on va dire. Pour ceux qui aiment bonne lecture, pour les autres, allez voir ailleurs. :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Fesseur malgré moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce récit relate des faits lointains dont j’ai été témoin puisque j’y ai tenu l’un des premiers rôles malgré moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, tout cette histoire m’est revenue en mémoire en croisant une ancienne petite amie, Mélissa, avec qui j’avais partagé cette expérience pour le moins déroutante pour moi. Enfin, disons plutôt que Mélissa était une jeune femme très maligne qui obtenait souvent tout ce qu’elle voulait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisons donc un bond de quinze ans en arrière (mon dieu, cela ne me rajeuni pas !). A l’époque j’avais vingt ans et comme tous les jeunes hommes de vingt ans, étudiants et célibataires, j’étais très porté sur le sexe et les femmes (remarquez que ces deux choses n’étaient pas dissociées). Je rencontrai Mélissa lors d’une soirée. Elle avait deux ans de plus que moi, bien que la plupart du temps son comportement me rappelait ma peste de sœur de cinq ans ma cadette. Mélissa se mit à me draguer ouvertement (si, si, les hommes pensent toujours que ce sont les femmes qui les draguent) et je ne restais pas insensible à ses charmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partageâmes donc des nuits torrides et endiablées (de mon point de vue en tout cas). J’étais content d’être tombé sur une femme qui se laissait aller aux plaisirs de la chair. Tantôt elle prenait le contrôle de la chose et tantôt c’était moi. Un jour cependant, ou plutôt une nuit, elle m’entraîna dans son petit studio et se mit à me chauffer avec ferveur. Assis sur le lit, je la regardai effectuer un striptease digne de Demi Moore. Ensuite, elle s’approcha de moi et à ma grande surprise se coucha en travers de mes jambes. Je en connaissais pas cette position et je restais un moment déconcerté. Je n’entendis souffler et me lancer un : « qu’est-ce que tu attends ? Tape moi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quoi ?! », m’étais-je écrié perplexe. « Je ne vais pas te taper ! », m’étais-je insurgé. Elle avait rectifié en me demandant de la fesser et non de la taper. Pour moi cela ne faisait pas une grande différence. Elle me dit qu’elle aimait bien ça et que ça la stimulait. Bon, si ça pouvait passer à mon avantage, mais quand même, comment je devais m’y prendre. « Bah, tu n’as jamais reçu de fessée ou quoi ?! », s’était-elle moqué de sa voix de peste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et non, je n’avais jamais reçu de fessée et je ne voyais pas en quoi ça pouvait l’exciter. Mais bon, j’avais très envie d’elle alors je m’exécutais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CLAC ! Ma main venait de s’abattre sur sa fesse droite. Je la sentis bouger puis redevenir immobile. Je regardai avec de grands yeux effarés la marque rouge de mes doigts se dessiner sur sa peau. Je touchais l’emprunte et constatai que c’était un peu chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est tout ?! », m’avait-elle provoqué en tortillant ses fesses sous mon nez. « Merde ! Mon ex tapait plus fort ! », ajouta-t-elle sachant que c’était mon point faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah oui ! », avais-je lancé avant de lui administrer une autre claque plus forte sur l’autre fesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’entendis pousser un petit gémissement et gigoter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et bien, on va voir s’il t’a déjà marqué les fesses comme ça ! », avais-je déclaré avant de me mettre à la fesser pour de bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, je pris le coup de main assez vite si je puis dire. Je commençais étrangement à y prendre goût. La vue de ce joli fessier se colorant au gré de ma main, s’échauffant en tressautant à chaque claque n’était pas pour me déplaire. Dès que je l’entendis sangloter, je cessais d’un coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ca va ? », lui avais-je demandé doucement sortant de ma transe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, idiot ! », m’avait-elle rétorqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pus m’empêcher de lui donner une autre claque pour ce manque de respect de ma personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pardon », s’était-elle amendé d’une toute petite voix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut douce musique à mes oreilles ; j’avais enfin réussir à dompter Mélissa quand elle jouait les pestes. Cette nuit-là, nos ébats furent intenses et bien que j’eus apprécier cette nouvelle expérience qu’elle avait réussi à m’imposer, je n’eus jamais le plaisir de recommencer car elle me largua la semaine suivante. Peut-être que je ne fessais pas aussi bien que son ex, finalement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Putain, ils ont enlevé les cut!</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/35895.html</comments>
  <category>adultes</category>
  <category>kink</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>cheerful</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>8</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/35352.html</guid>
  <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 13:40:21 GMT</pubDate>
  <title>secrétaite malad</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/35352.html</link>
  <description>&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;Secrétaire maladroite&quot;&gt;Type your cut contents here.&lt;/div&gt;Ah, si je n&apos;avais pas été dans l&apos;éducation nationale mais dans un bureau... Bon je n&apos;ai que ça à poster, désolée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid2&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;Secrétaire maladroite&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;Secrétaire maladroite…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Jeanne avait le chic pour servir le café de son patron froid et avec du sucre alors que monsieur l’aimait bien noir. Le jour où elle eut en plus le malheur de lui renverser sur son veston alors qu’il était sur le point de recevoir un important client, ce dernier prit une mesure radical&amp;nbsp;; soit elle était renvoyée sur le champ, soit elle allait recevoir la fessée qu’elle méritait depuis longtemps.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Jeanne qui n’avait aucune envie de perdre son emploi choisit la fessée. Son patron lui ordonna donc de se pencher sur son bureau et de relever sa jupe. Jeanne obéit, les mains tremblantes, ne sachant pas à quoi s’attendre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Son patron vint à côté d’elle, posa la main gauche sur le bas de son dos et de sa droite se mit à lui claquer les fesses à travers sa petite culotte. Jeanne ne pouvait retenir de petits cris étouffés tant de surprise que de douleur. D’ailleurs, une douleur persistance, languissante commençait à irradier tout son postérieur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Elle tenta une fois de se redresser mais son patron appuya fermement dans son dos et la plaqua sur le bureau en lui ordonnant de rester tranquille. Quand il commença à lui claquer le haut des cuisses à maintes reprises, Jeanne se mit à couiner et à le supplier d’arrêter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;J’ai loin d’avoir terminé, jeune fille&amp;nbsp;», répondit sèchement son patron avant de lui baisser sa culotte d’un geste brusque.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Mais&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», protesta Jeanne avant d’être réduite au silence par une nouvelle menace d’exclusion.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Notre secrétaire maladroite dû donc subir un nouvel assaut de claques sèches et rapides sur ses fesses déjà rougies et maintenant sans protection. Elle cru mourir de honte quand elle entendit frapper à la porte et quand son patron permit au frappeur d’entrer. La fessée s’arrêta juste le temps d’échanges de politesse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je n’en ai plus pour longtemps, mais asseyez-vous je vous en prie.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Jeanne entendit des bruits de pas puis la personne prendre place sur le canapé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Jeanne, commença son patron en reprenant la fessée, peut-être pourriez-vous expliquer à Monsieur Grandchamp pourquoi vous recevez cette fessée cul nu comme une vilaine petite fille.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est parce que j’ai renversé du café sur votre veste, monsieur&amp;nbsp;», répondit Jeanne d’une voix vacillante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est tout à fait exacte. Et je reste persuadé que cela va mettre un terme à votre maladresse, n’est-ce pas Jeanne&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Oui, monsieur&amp;nbsp;», répondit Jeanne en fondant en larmes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Son patron lui administra six dernières claques bien fortes avant de mettre un terme à ce supplice.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Vous pouvez vous redressez.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Jeanne se releva et allait remonter rapidement sa culotte quand elle fut coupée dans son élan.&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;« Non, non, non. Vous allez aller planter votre nez au coin, jupe relevée et culotte baissée pendant que je m’entretiens avec Monsieur Grandchamp. Je suis sûre qu’un petit temps de méditation vous aidera à ne pas oublier ce qui désormais vous arrivera si vous ne vous appliquez pas dans votre travail.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Oui, monsieur&amp;nbsp;», répondit docilement Jeanne avant de tourner les talons et d’aller prendre place dans un coin de la pièce. Elle releva sa jupe et resta bien droite les fesses à l’air à la vue de son patron et de son futur collaborateur. Décidément, elle détestait le café&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/35352.html</comments>
  <category>main</category>
  <category>adulte/adulte</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>bored</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>10</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/35189.html</guid>
  <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 06:05:28 GMT</pubDate>
  <title>Poésie</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/35189.html</link>
  <description>Alors, voici le fruit de mon insomnie du matin. C&apos;est sans grandes prétentions que je vous livre le fruit de ma réflexion! Je commence à aimer les rimes moi! Bon, j&apos;espère que c&apos;est pas trop nul. Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;Essai de rimes&quot;&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;Essai de rimes&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Sur ma lune si blanche&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Calée contre ta hanche&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Tu imprimas joliment&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;La marque de tes doigts&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Et malgré mon désarroi&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Que je criai vivement ma foie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Rien n’y fit&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;J’eus les fesses bien punies&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Mais qu’avais-je donc pu faire&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Pour t’obliger tel un père&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;A me donner cette fessée&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Que tu disais bien méritée&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Un peu de vin&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Sur ton joli costume&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Je m’excusais pourtant en vain&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;De cette petite infortune.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Mais était-ce une raison suffisante&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Pour recevoir cette punition cuisante&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Dans la pièce juste à côté&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;D’où attendaient nos invités&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Mon chéri, plus tard, je t’aurai donné&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Pour mon plus grand plaisir&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Mille excuses toutes trouvées&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Pour, dans la chambre parentale me fesser tout à loisir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Cependant il est vrai&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Que malgré mes «&amp;nbsp;mais…&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Je ne connais pas de meilleurs mets&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Qu’une fessée quand on y est pas prêt&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Les sens s’emballent&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Les fesses de rouge se colorent&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Cette main sèche de beau mâle&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Sur mon derrière tombe encore et encore…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/35189.html</comments>
  <category>?</category>
  <lj:mood>cheerful</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>8</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/34992.html</guid>
  <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 06:34:23 GMT</pubDate>
  <title>kink</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/34992.html</link>
  <description>Voici un deuxième texte ou comment réussir une bonne fessée bien montée (comme le soufflet)! :) C&apos;est encore en kink car c&apos;est un met réservé aux majeurs comme l&apos;alcool!&lt;br /&gt;Que ceux qui aiment prennent le temps de me laissez un message sympa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;Recette pour une bonne fessée&quot;&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;Recette pour une bonne fessée&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Prenez un spécimen mâle ou femelle (pas trop jeune, la sauce ne prend pas de la même façon) avec des fesses assez charnues pour avoir plus de chair à rougir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Si vous avez besoin d’un instrument choisissez-le avec soin, l’impact doit être cuisant mais ne pas abîmer le postérieur puni.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Remontez vos manches pour que votre mouvement ne soit pas gêné en amplitude.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Attrapez le spécimen et placez-le entre vos jambes. S’il a un pantalon, déboutonnez le et baissez-le jusqu’en bas. Ce cérémonial de déculottage est important. Il ne faut pas gâter le fruit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Placez ensuite le ou la puni(e) sur votre cuisse gauche si vous êtes droitier et sur votre cuisse droite si vous êtes gaucher. Cela peut paraître futile mais il est difficile de lui faire changer de position une fois la fessée commencée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Coincez les jambes du spécimen entre les vôtres, ceci évite de recevoir des coups de pieds et permet une meilleure prise sur le fessé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Si le spécimen est de sexe féminin et porte une jupe, c’est le moment de la retrousser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Ensuite, passez un bras autour de la taille de la victime (méritante&amp;nbsp;!) et plaquez-la vers vous afin de l’immobiliser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Levez la main bien haut et abattez-la de façon régulière, plus ou moins fort sur le derrière face à vous. Recouvrez avec application toute la surface sans omettre le haut des cuisses endroit sensible qui ne manquera pas de vous octroyer toute l’attention du fessé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Une fois l’échauffement fini, durée à votre convenance, baissez lentement mais sûrement la culotte ou le slip jusqu’aux genoux. C’est souvent à ce moment que les premières larmes coulent si ce n’était pas déjà fait.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Appliquez encore quelques claques et admirez au passage la marque de vos doigts se dessiner sur la peau déjà bien rougies.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Le sujet est maintenant mûr pour confesser tous ses crimes et promettre une rédemption rapide.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Une fois ces promesses lancées, terminer la fessée en apothéose jusqu’à ce que la peau des fesses et le derrière des cuisses soient d’un rouge vif uniforme. Le signal de fin est proche quand le fessé ne pousse plus que des cris déformés par les sanglots et/ou qu’il s’est affaissé sur vos genoux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Vous pouvez à votre convenance arrêter de suite ou selon la gravité de la faute, appliquez les quelques dernières claques (pas plus de six ou cela passerait la barre de la simple fessée) ou encore administrer les six coups avec l’instrument choisi (attention à ne pas laisser brûler les fesses du puni&amp;nbsp;!)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;N’oubliez pas de laissez refroidir le postérieur avec une mise au coin dans un endroit stratégique où le puni offrira à la vue de tous ses fesses bien punies.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;A consommer tout de même avec modération. Peut aussi se confectionner avec un amant, un collègue de travail ou tout simplement entre amis.&amp;nbsp;:)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/34992.html</comments>
  <category>kink</category>
  <category>adulte/adulte</category>
  <lj:mood>enthralled</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>9</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/34813.html</guid>
  <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 06:13:33 GMT</pubDate>
  <title>kink</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/34813.html</link>
  <description>Revoici un petit texte que je mets dans kink autrement dit c&apos;est pas pour les mineurs même si c&apos;est gentillet. C&apos;est pour les amateurs de fessées et de cocasseries. :)&lt;br /&gt;Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;Mode d&apos;emploi&quot;&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;Mode d’emploi&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;- Pour obtenir un mari docile et attentionné&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;1)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Ne laissez jamais passer un retard, une omission de faire les courses, de vous acheter un cadeau…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;2)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Corrigez sur le champ la faute commise, et ceci même si vous recevez vos amies&amp;nbsp;; l’impact n’en sera que plus bénéfique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;3)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Gardez toujours chez vous et à porter de main des instruments faciles d’utilisation qui laisseront sur le postérieur de monsieur un impact cuisant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;4)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Faites-lui énumérer ses fautes et admettre de lui-même la punition qu’il mérite. N’oubliez pas que c’est à lui de se déculotter et de prendre position sur vos genoux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;5)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Appliquer avec soin la dite punition avec force et vigueur. Soyez créative&amp;nbsp;; s’il a oublié de remplir le frigo, utilisez une cuillère en bois ou une spatule qui lui rappelleront son omission, s’il a oublié de vous racheter votre crème de soin pour peau sensible, utiliser la vieille brosse à cheveux de votre grand-mère, s’il a oublié le sheba pour minet sortez le martinet du placard.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;6)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Un temps de réflexion le nez au coin et les fesses rougies bien visibles est nécessaire pour que monsieur se repentisse jusqu’au bout.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;7)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;N’oubliez jamais que pour obtenir un mari docile et attentionné, il faut du temps et beaucoup de fessées.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;- Pour obtenir une femme docile et attentionnée&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;1)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;En plus d’une forte dose de fessées, n’oubliez pas la psychologie car les femmes ne se dressent pas de la même façon que les hommes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;2)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Si un homme a besoin de se sentir soumis, une femme a besoin de se sentir dominée, faible nuance me direz-vous mais d’une extrême subtilité (que vous chers messieurs ne percevrez peut-être pas&amp;nbsp;!). C’est pourquoi, le fesseur doit faire presque tout le travail. C’est lui qui déculotte la dame, lui qui la place sur ses genoux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;3)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;J’oubliais, avant cela, la punie doit également confesser ses crimes&amp;nbsp;: j’ai oublié d’étendre le linge, j’ai emplafonné la voiture dans le poteau, mais je t’assure chéri que c’est la poubelle qui m’a sautée dessus&amp;nbsp;! ... De toute façon, les femmes ne vous reprocheront jamais de leur donner une fessée même si elle n’ont rien fait ce jour-là, elles ont sûrement caché des bêtises faites dans la semaine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;4)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Une fois allongée fesses nues sur vos genoux, commencez à échauffer sa croupe de claques sèches.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;5)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Selon la nature et la gravité de la faute, vous pouvez n’utiliser que votre main ou demander à votre belle d’aller vous chercher l’instrument qui terminera sa punition.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;6)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Tout comme avec le mâle, la femelle appréciera un temps de méditation face au mur, culotte baissée et jupe relevée. Vous pourrez ainsi admirer le fruit de votre dur labeur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-left: 98.05pt; text-indent: -55.5pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;7)&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Une femme bien fessée sera toujours reconnaissante du temps que prend son mari pour la guider sur le droit chemin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Ce ne sont bien sûr que des suggestions et vous êtes libres de les prendre ou non en considération&amp;nbsp;!&amp;nbsp;:)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/34813.html</comments>
  <category>kink</category>
  <category>f/m</category>
  <category>adulte/adulte</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>blah</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>7</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/34508.html</guid>
  <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 19:24:19 GMT</pubDate>
  <title>Histoire à trois voies</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/34508.html</link>
  <description>Voici une petite histoire dans les transport en commun. Faite gaffe, c&apos;est dangereux de prendre le car! :)&lt;br /&gt;Laissez moi des comms si vous aimez.&lt;br /&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;l&apos;histoire c&apos;est par ici&quot;&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;Histoire à trois voix&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Depuis le temps que je fais conducteur de bus, je peux vous dire que le métier à bien changé. Je fais pourtant le même trajet depuis bientôt quinze ans. Qu’est-ce qui a changé me demanderez-vous alors. Et bien, mes petits passagers. Oui, les enfants on ne cesse de le dire ce n’est plus ce que c’était. Enfin, il y a quarante ans, on faisait toujours autant de bêtises et peut-être plus, je suis bien placé pour le savoir, mais on avait au moins la décence de le faire en douce et si on se faisait pincer, on acceptait les conséquences. Conséquences souvent douloureuse pour une partie charnue de notre anatomie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Non, de nos jours, les enfants n’ont plus le respect de faire semblant (au moins) de respecter l’adulte. Me voilà donc contraint et forcé de supporter ces collégiens de campagne sur le trajet du collège. Sauf qu’en ce vendredi soir, après une semaine éreintante et un mal de crâne carabiné, j’ai craqué. Je l’avais déjà repérée la sale gamine qui n’arrêtait pas de brailler et de se mettre à genoux sur le siège en parlant avec ses voisins de derrière. Je ne l’ai pas prise en traite, je lui ai gentiment intimé de se retourner et de s’asseoir correctement. Sur quoi, elle a soufflé en me lançant un sale regard. Je me suis dit intérieurement&amp;nbsp;: ‘toi ma petite si tu étais ma fille, je t’en collerais une bonne’.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Rebelote, elle s’est retournée à nouveau et elle s’est mise à rire à gorge déployée sûrement dans une vaine tentative de séduire le jeune mâle de derrière. Je lui ai dit de s’asseoir correctement sinon je serais dans l’obligation de m’arrêter. C’est là qu’elle a cru bon de lancer un&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;et alors je m’en fout&amp;nbsp;» avant d’ajouter à voix basse un «&amp;nbsp;je t’emmerde&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Le hasard veut que j’ai une nièce mal entendante qui lit sur les lèvres, et que je me suis moi-même exercé à ce don. J’ai donc bien compris le juron et j’ai arrêté prestement le car sur le bas côté. J’ai détaché ma ceinture et j’ai fondu sur la jeune collégienne qui avait changé de couleur. Sûrement trop choquée, elle n’a pas bougé quand je les attrapée par le bras et que je l’ai sortie du car. Je me suis appuyé contre un arbre qui bordait la route et je les plaquée contre mes jambes. J’ai passé un bras autour de sa taille pour m’assurer qu’elle n’irait nulle part et j’ai commencé ce qu’elle demandait avec tant d’ardeur sans s’en rendre compte. Sa mini jupe était tellement courte, qu’elle découvrait sa petite culotte que je me suis mis à claquer fermement avec ma main. Ca n’a pas duré longtemps mais je pus constater que le haut de ses cuisses étaient bien rouge. Je les fais remonter et je les assise juste derrière moi. Elle a gardé la tête basse le reste du trajet et je ne l’ai plus jamais revu se lever dans mon car.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;XXXXXXXXXXXXXX&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Une fessée dont je me rappelle c’est celle que j’ai reçu d’un chauffeur de bus quand j’étais au collège. J’étais en cinquième et durant le trajet entre le collège et mon village, j’essayais comme une acharnée de draguer le beau David, élève de troisième. Je n’arrêtais pas de me retourner sur mon siège et de m’esclaffer à la moindre blague idiote.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Je me rappelle que le chauffeur m’avait dit plusieurs fois de bien m’asseoir mais cinq minutes après, je me retournais à nouveau et recommençais mon petit manège. A un moment, David m’a dit&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;faut te retourner où il va pas être content le chauffeur&amp;nbsp;». Ca m’a agacée qu’il me parle comme si j’étais une gamine alors je me rappelle avoir envoyé chier le chauffeur. Je l’ai regretté au moment même où j’ai senti le car s’arrêter et où j’ai vu le chauffeur venir vers moi. Il m’a chopé par le bras et m’a tirer dehors.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Une fois là, comble de l’horreur, il m’a coincé sous son bras et devant tout le car m’a donné une fessée. En plus, ma jupe s’est relevée et ils ont dû voir ma culotte. La fessée n’a pas duré longtemps mais je me rappelle que mes fesses me cuisaient et j’ai ressenti une honte incommensurable. Le chauffeur m’a remonté dans le bus et m’a mise derrière lui. J’ai pas levé la tête du trajet. Je me suis plus jamais amusé à me retourner. Et j’ai jamais pu sortir avec David. Faut dire que recevoir une fessée comme une gamine de huit ans, ça aide pas à draguer&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;XXXXXXXXXXX&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Je me rappelle d’une gamine de 12-13 ans qui n’arrêtait pas de me draguer. Elle était plutôt mignonne mais elle avait un rire de grognasse. Une fois, elle n’arrêtait pas de faire l’imbécile dans le car et elle a même dit au chauffeur&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;je t’emmerde&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! J’en revenais pas. Je me suis dit que mon vieux si je lui avais dit ça il m’aurait chauffer le cul. Et bien, c’est exactement ce qu’à fait notre bon chauffeur. Il a attrapé la gamine et l’a entraînée dehors avec lui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Je revois la scène comme si c’était hier. La pauvre ne bougeait pas et ne disait rien. Le chauffeur la penchée sous son bras et sa jupe s’est relevée. On a vu sa culotte l’espace d’une seconde avant que la main du chauffeur la cache à commençant à la fesser. J’ai ressenti une drôle de sensation dans l’estomac. Je n’arrivais pas à détacher mes yeux de cette main qui claquait les fesses de la fille. Le soir, en rentrant chez moi, je me suis enfermé dans ma chambre et j’ai imaginé que c’était moi qui lui avait donné la fessée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Dommage qu’elle ne se soit plus assise près de moi par la suite car je crois que je lui aurais proposé de sortir avec moi rien que pour avoir l’occasion de lui donner la fessée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;En tout cas, c’est cet événement qui a fait de moi un fesseur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/34508.html</comments>
  <category>adulte/ado</category>
  <category>histoire d&apos;une traite</category>
  <category>main</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>artistic</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>6</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/34205.html</guid>
  <pubDate>Wed, 28 May 2008 13:10:47 GMT</pubDate>
  <title>Kink</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/34205.html</link>
  <description>Bon alors, j&apos;ai enfin écrit une histoire sauf que ce sera pas au goût de tout le monde car c&apos;est un peu hard, voir un peu sexe. Je préfère prévenir, c&apos;est une fic avec une fille de 15 ans et des adultes alors je voudrais pas que ça choque. Bref, c&apos;est un brin pervers alors âme sensible (et mineur!) s&apos;abstenir! Pour les autres (dont moi!) bonne lecture! ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;Le pensionnat Saint Johns&quot;&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt;&quot;&gt;Le pensionnat Saint Johns&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie était la nouvelle du pensionnat. Les autres jeunes filles y étaient depuis la classe de sixième. Elle, elle venait d’arriver en classe de troisième. Elle n’était donc pas familière avec la discipline stricte qu’exigeait Saint Johns, pensionnat calqué sur le modèle anglais. C’était un pensionnat réputé, accueillant à la fois des élèves indisciplinés que Saint Johns se vantait de remettre rapidement sur le droit chemin avec ses méthodes disciplinaires et des élèves de bonnes familles qui suivaient une scolarité élitiste et stricte.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Bien sûr, les jeunes filles, comme toutes les jeunes filles du monde commettaient des méfaits répréhensibles, la seule condition étant de ne pas se faire prendre. Seulement, Julie, elle se fit prendre. Et elle paya même pour ses petites camarades qui avaient fait en sorte qu’elle se fasse prendre. C’était comme un bisutage, un douloureux et humiliant bisutage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie se retrouva donc dans le bureau du Directeur ayant à répondre de ses actes&amp;nbsp;: être sortie de sa chambre après le couvre-feu et avoir volé de la nourriture dans les cuisines. Comme elle s’était retrouvé à Saint Johns pour avoir volé dans un supermarché ce qui avait affolés ses parents issus de la bourgeoisie grenobloise, le Directeur voulut faire impression dès cette première incartade.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie se tenait donc bien droite devant le bureau du Directeur pendant que celui-ci lui expliquait ce qui allait se passer. Elle allait recevoir six coups de cane jupe relevée et culotte baissée, penchée sur une chaise et ceci devant la surveillante de son dortoir et la cuisinière qui tenait à voir sa petite voleuse de nourriture châtiée. Julie se mit à pleurer avant que les réjouissances commencent. Elle supplia le Directeur mais rien n’y fit. Il alla chercher une chaise qu’il plaça au milieu de la pièce. Il ordonna ensuite à Julie de venir prendre place avant que sa punition ne s’allonge. Julie essuya ses larmes et prit place devant la chaise. La cuisinière et la surveillante du dortoir semblaient toutes deux impatiente que la punition commence.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Relever votre jupe et baissez votre culotte&amp;nbsp;», commanda le Directeur voyant que Julie ne bougeait plus.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie baissa sa culotte, se pencha sur la chaise et releva sa jupe. Elle agrippa fermement l’assise et ferma les yeux. Elle ne pu réprimer un petit cri en entendant le Directeur fouetter l’air avec la cane. Il la prit ensuite dans ses deux mains et la plia pour en vérifier la souplesse. Il la posa enfin sur les fesses blanches de la jeune fille. Il les tapota ce qui fit frémir Julie. Ce que Julie ne savait pas, c’est que le Directeur prenait un plaisir limite pervers à rougir les fesses de ses pensionnaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je veux vous entendre compter haut et fort.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Oui, Monsieur&amp;nbsp;», répondit Julie soumise.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Le Directeur leva alors le bas bien haut et abattit la cane d’un coup sec. Julie poussa un cri, se cambra et reprit rapidement la position.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un, Monsieur&amp;nbsp;», compta-t-elle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Le Directeur ainsi que les deux femmes purent admirer la trace rouge se dessiner en travers des fesses de la punie. Le Directeur tapota à nouveau les deux lobes blancs juste en dessous de la marque rouge et leva à nouveau le bras. La cane cingla une nouvelle fois l’air et fustigea sévèrement la peau blanche arrachant un nouveau cri à la jeune fille suivit de larmes et laissant une emprunte rouge juste en dessous la première.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Deux, Monsieur&amp;nbsp;», articula avec peine Julie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Le Directeur recommença son petit manège, il tapota les fesses, sourit presque à les voir se contracter, leva le bras bien haut et l’abattit avec force. Julie cette fois, poussa un cri en se redressant. Elle ne put s’empêcher de se frotter les fesses en se balançant d’un pied sur l’autre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Quel cirque&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», lança la surveillante du dortoir qui jouissait également de la détresse de la jeune fille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;De mon temps, on ne braillait pas pour si peu&amp;nbsp;», ajouta la cuisinière sans perdre une goûte du spectacle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Penchez-vous jeune fille. Ce coup ne compte pas&amp;nbsp;», lâcha le Directeur d’un ton intransigeant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;S’il vous plaît monsieur&amp;nbsp;», supplia Julie d’une voix pitoyable en reprenant position.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Vous apprendrez qu’il est interdit de bouger ou de se frotter les fesses&amp;nbsp;», répliqua-t-il implacable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie se mit à pleurer oubliant la honte qui l’avait poussé à garder un semblant de dignité jusque-là. Tout ce qu’elle voulait c’est que ce soit fini au plus vite. Le Directeur, lui administra donc une nouvelle fois le troisième coup.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Trois, Monsieur&amp;nbsp;», couina Julie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je ne vous ai pas entendu&amp;nbsp;», fit le Directeur poussant le vice jusqu’au bout.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Trois, Monsieur&amp;nbsp;», répéta Julie plus fort.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie sentit la cane lui tapoter les fesses, puis lui caresser de haut en bas. Elle grimaça quand le bois toucha les trois meurtrissures. Elle ne réalisa que trop tard que la cane avait quitté la peau fine de ses fesses quand elle lui cingla le haut des cuisses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ahhaaa&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», hurla Julie en fondant à nouveau en larmes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est du n’importe quoi, Monsieur le Directeur&amp;nbsp;», se plaignit faussement la cuisinière qui en fait jubilait de voir la souffrance infligée à la pauvre élève.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est une novice, Madame Guichard, c’est sûrement la première fois qu’elle reçoit la cane, n’est-ce pas Mademoiselle Julie&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Oui, Monsieur le Directeur&amp;nbsp;», répondit Julie le visage rougissant de honte.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Dois-je recommencer ou allez-vous compter ce coup&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», demanda le Directeur effrayant la jeune fille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Quatre, Monsieur. Pardon Monsieur&amp;nbsp;», répondit la jeune fille affolée à l’idée de recevoir un autre coup supplémentaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Bien.&amp;nbsp;Ecartez un peu plus les jambes&amp;nbsp;», demanda-t-il par perversion.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie s’exécuta trop craintive de lui désobéir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Penchez-vous davantage&amp;nbsp;», continua le Directeur souhaitant jouir de la vue qu’offrait cette position.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;La surveillante du dortoir comprenant ses intentions ne put s’empêcher de sourire. A la douleur, il fallait ajouter la honte pour que la punition soit exemplaire et éternelle. Julie ne sembla pas réaliser que dans cette position, elle offrait son intimité à la vue des trois adultes. Elle était obnubilée par la cane qui lui tapotait le fessier. Le Directeur abattit la cane juste sous les fesses de Julie qui gémit entre ses dents en se forçant à ne pas se redresser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Cinq, Monsieur&amp;nbsp;», dit-elle la voix entrecoupée de larmes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est le dernier&amp;nbsp;», déclara le Directeur en lui tapotant à nouveau les fesses. «&amp;nbsp;J’espère qu’à l’avenir vous vous tiendrez à carreau et que vous vous éviterez un autre désagrément de ce genre.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Oui, Monsieur&amp;nbsp;», répondit sincèrement Julie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Le Directeur frappa une deuxième fois le haut des cuisses de la jeune fille sachant que c’était l’endroit le plus sensible. Il ne fut pas déçu en entendant le cri déchirant que poussa sa jeune élève.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Six, Monsieur&amp;nbsp;», articula-t-elle avant d’éclater en sanglots.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Redressez-vous et présentez vos excuses&amp;nbsp;», ordonna-t-il.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Julie se releva, se tourna, sa petite culotte aux chevilles et à travers ses yeux plein de larmes présenta ses excuses à la surveillante de son dortoir et à la cuisinière. Elle remercia ensuite le Directeur d’avoir pris le temps de la remettre sur le droit chemin comme on lui avait dit de le faire. Elle fut envoyée au coin, les mains sur la tête, le pan arrière de sa jupe coincé à sa taille pour offrir ses fesses nue striées de six coups de cane bien rouge à la vue de tous. Les trois adultes évoquèrent ensuite des sujets divers et variés laissant la jeune fille contrite le nez au coin, les fesses à l’air avec interdiction de se les frotter. Au bout d’une éternité, Julie put remonter sa culotte et baisser l’arrière de sa jupe. La surveillante la reconduisit au dortoir où elle la fit s’allonger sur son lit les fesses à nouveau à l’air histoire que le lendemain, ses camarades de chambrette puisse admirer à leur tour le fruit de sa punition.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/34205.html</comments>
  <category>cane</category>
  <category>prof/élève</category>
  <category>adulte/ado</category>
  <category>kink</category>
  <lj:mood>mischievous</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>7</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/32854.html</guid>
  <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 14:11:17 GMT</pubDate>
  <title>Le code de la route</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/32854.html</link>
  <description>Voici une petite histoire qui me tient à coeur car j&apos;ai souvent à faire avec ce genre de petits cons et ça me démange de descendre de voiture pour leur en coller une! Alors vive Patrice mon sauveur! :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;story under the cut!&quot;&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Le code de la route&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Patrice avait passé une des ces journées éreintantes et interminables qui vous font rêver de gagner au loto pour ne plus jamais avoir à travailler. Il avait une autre grosse journée de travail qui l’attendait demain au bureau et il avait hâte de rentrer retrouver sa petite famille et passer une soirée tranquille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Forcément, c’est quand on fait des plans pour la soirée que tout va de travers. Il longeait la voix du tram dans &lt;st1:personname productid=&quot;la R&quot; w:st=&quot;on&quot;&gt;la R&lt;/st1:personname&gt;5 que l’assurance lui avait prêtée en attendant que sa Mégane soit réparée. Arrêté au feu et il regarda passer la mère avec sa poussette. Le feu passa au vert et il allait pour avancer quand une bande de jeunes de treize ou quatorze ans traversa devant sa voiture en prenant visiblement tout leur temps et en le fixant d’un air de dire «&amp;nbsp;vas y ose dire quelque chose&amp;nbsp;». Patrice prit sur lui et leur sourit attendant qu’ils finissent leur petit numéro et qu’il puisse continuer sa route. Il s’arrêta plus loin acheter le pain à la boulangerie et des éclairs au chocolat pour les petits gourmands qui devaient l’attendre pour manger.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;A peine de retour sur la route, il dû s’arrêter à un autre feu et il retomba sur la même bande de gamins qui lui refirent le même coup. Cette fois, il en avait marre alors il klaxonna. C’est alors qu’il vit un des gamins lever son majeur dans sa direction en braillant. Patrice, plutôt calme de nature vit rouge et arrêta sa voiture sur une des places de stationnement qui longeait la rue et descendit rapidement. Les gamins voyant que l’automobiliste en question qui se rebiffait avait une carrure plutôt impressionnante partir à toutes jambes dans des directions différentes. Patrice en choisit celui qui lui avait fait le doigt d’honneur et le coursa. Il finit par le rattraper au bas d’un immeuble où des gamines jouaient à la balançoire. Elles regardèrent l’adulte choper le gamin et le secouer.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Sale petit con&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Putain lâche-moi toi&amp;nbsp;! Espèce de tarer&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Mais c’est qu’on vous apprend pas à parler normalement ou quoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», demanda Patrice choqué par ce déballage d’insanités.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Le gamin se braqua pensant que Patrice insultait ses origines et se rebiffa au mauvais moment et surtout contre la mauvaise personne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Sale bâtard&amp;nbsp;! J’te nique ta race&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», hurla-t-il à plein poumons en essayant de se dégager de l’étreinte de sa victime qui était devenu son agresseur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;La vulgarité et l’irrespect étaient des comportements qui mettaient Patrice hors de lui. Alors quand ces sales gosses s’étaient amusés à passer sur la route alors qu’ils avaient le rouge et qu’en plus ils l’avaient insulté, Patrice s’était dit qu’il était temps que quelqu’un leur apprenne les bonnes manières. De plus,&amp;nbsp;ces imbéciles étaient bien capables de le faire quand une voiture déboulait et de se faire renverser tout ça pour évacuer leur trop plein de testostérones.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Patrice allait s’assurer que le jeune adolescent qu’il avait traîné avec lui jusqu’à un banc en béton avait ses hormones sous contrôle. Il allait lui donner à réfléchir en concentrant le message sur la partie charnue de son anatomie. Une fois assis, Patrice coucha l’adolescent sur ses genoux et lui emprisonna les jambes entre les siennes. Il tira sur son jeans taille basse, bien que vu la façon dont il le portait on voyait déjà tout son caleçon et passa un bras autour de la taille du garçon pour le maintenir fermement en place.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Les fillettes qui observaient la scène avec attention se mirent à glousser en reconnaissant la position dans laquelle leur aîné se trouvait. L’aîné en question se mit à gigoter comme un malade et renchérit son vocabulaire de jurons peu élogieux. Ce fut le signal du départ et Patrice s’appliqua à lui claquer les fesses avec toute l’énergie nécessaire et à un rythme assez rapide, après tout, il n’avait pas toute la soirée devant lui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;La réaction de l’adolescent ne se fit pas attendre&amp;nbsp;; il couina, cria, gémit, supplia et s’excusa en promettant de ne plus recommencer. Patrice fit donc la liste de ses torts en les ponctuant de claques bien placées. Une fois sa tâche accomplie, il remit l’adolescent sur ses pieds. Il avait les yeux et les joues rouges et le nez qui coulait. Il s’essuya avec le revers de sa manche avant de se mettre à se frotter les fesses. Il mit un moment avant de réaliser que son jeans était à ses chevilles. Il le remonta rapidement sous les rires des gamines visiblement satisfaites par la prestation de Patrice. L’un d’elle s’avança.&lt;br style=&quot;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;&quot; /&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je vais le dire à maman&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», fit-elle l’air moqueur avant de filer vers l’entrée d’un des immeubles.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Sale conne&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», rétorqua son frère avant de pousser un petit cri quand la main de Patrice entra à nouveau en contact avec son postérieur endolori.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Patrice vit le gamin baisser la tête, rouge comme une tomate. Il le toisa un moment avant de le prendre en pitié. Il se dit que de grandir dans ces barres d’immeuble cela ne devait pas être le pied.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Essaie de trouver un autre jeu pour t’occuper la prochaine fois&amp;nbsp;», lui dit-il.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;L’adolescent qui ne «&amp;nbsp;jouait&amp;nbsp;» plus à son âge se retint de lui faire la réflexion. Il se dit qu’il fallait mieux ne pas déconner avec ce type la. Il espérait de tout cœur que sa peste de sœur ne crierait pas sur les toits ce qui lui était arrivé. La bande allait se foutre de lui surtout s’ils savaient qu’il avait pleurer comme un bébé. Il jeta un dernier regard aux copines de sa sœur qui lui souriaient à pleines dents avant de prendre le chemin de l’appartement où il vivait avec sa mère et ses sœurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Ce soir-la, Patrice rentra un peu plus tard que prévu mais satisfait d’avoir accompli son devoir de citoyen&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/32854.html</comments>
  <category>adulte/ado</category>
  <category>main</category>
  <category>m/m</category>
  <lj:mood>awake</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>8</lj:reply-count>
</item>
<item>
  <guid isPermaLink='true'>http://lnlune.livejournal.com/32571.html</guid>
  <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 13:24:36 GMT</pubDate>
  <title>Les dangers de la route</title>
  <link>http://lnlune.livejournal.com/32571.html</link>
  <description>Voici la première de mes histoires que j&apos;ai l&apos;intention de poster aujourdh&apos;ui si j&apos;arrive à tout faire. En fait, la Virginie c&apos;est un peu moi car je suis une excitée du volant et j&apos;ai quelques fois des paroles et des gestes déplacés... mais ils ont qu&apos;à avancer plus vite aussi! :) bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class=&quot;ljcut&quot; text=&quot;l&apos;histoire est par là...&quot;&gt;&lt;p align=&quot;center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Les dangers de la route&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Virginie roulait à vive allure sur la Nationale 7 direction l’appartement de sa copine Laura qui lui avait organisé une jolie fête de la Saint Catherine. A vingt-cinq ans et une semaine, Virginie était une célibataire stressée du volant. Son ex petit ami lui avait déjà dit qu’à force d’insulter les gens en voiture, elle allait tomber sur un taré qui descendrait au feu rouge et lui collerait son poing dans la figure. Cela avait un peu calmé notre jeune amie, enfin au moins pendant un mois et puis le naturel était revenu au galop.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;En passant dans un petit village sur la N7, elle s’était mise à brailler comme une furie quand une voiture s’engagea devant elle. Du point de vue de Virginie, ce sale pecno lui avait déboulé devant le nez alors qu’il n’y avait personne derrière elle. Selon le point de vue de Serge qui avait fêté ses 45 printemps, la voiture roulait un peu trop vite et elle allait sûrement ralentir dans le village et donc il avait tous les droits de s’engager.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Virginie fit monter sa pression artérielle au maximum en pestant derrière le volant de sa 206CC décapotée jusqu’à la sortie du village où elle appuya sur l’accélérateur et doubla le dit pecno en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Et heureusement du reste car la voiture qui arrivait en sens inverse lui fit des appels de phare. Le pecno dans sa voiture lui en fit aussi et Virginie leva fièrement son majeur au dessus de sa tête et agita son doigt en souriant. Elle remit ensuite ses lunettes Ray Ban sur le nez et fila à vive allure.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Serge n’en revenait pas. D’abord la femme hystérique derrière le volant lui avait à moitié fait une queue de poisson à la sortie du village manquant de percuter la voiture venant en face, et maintenant, elle avait eu le culot de lui faire le doigt d’honneur. Serge se dit que si elle s’arrêtait à une aire de repos, il allait s’expliquer avec elle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Virginie satisfaite d’avoir doublé l’emmerdeur qui se traînait sur la Nationale, continuait sa route perdue dans ses pensées. Elle ne vit donc pas que l’emmerdeur en question la suivit jusqu’à l’air de repos. Virginie fonça aux toilettes et en ressortant elle manqua la crise cardiaque en rentrant la tête la première dans quelqu’un.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Putain, peux pas regarder où il va lui&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», marmonna-t-elle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Serge ne s’était pas attendu à tomber sur quelqu’un de finalement pas si jeune sachant que le doigt d’honneur n’était pas la réaction la plus mature quand on avait risqué l’accident. Virginie leva les yeux sur Serge et ne reconnut visiblement pas le pecno de la voiture. Elle se demanda pourquoi ce pervers la matait comme ça.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;On se connaît&amp;nbsp;?!&amp;nbsp;», lança-t-elle agressive.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;On vient de se rencontrer sur la route&amp;nbsp;», répondit calmement Serge en examinant toujours la jeune femme devant lui qui ne devait finalement pas être beaucoup plus vieille que son aîné.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ouais bah passe ton chemin sale détraqué, je suis pas intéressée&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», lâcha Virginie en essayant de passer à côté de Serge.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Elle poussa un petit cri affolé quand Serge l’attrapa par le bras.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Lâche moi connard&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», protesta-t-elle en essayant vainement de dégager son bras.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;On va aller faire un brin de causette toi et moi&amp;nbsp;», fit Serge en traînant Virginie avec lui vers les tables de pique-nique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Lâchez-moi&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», répéta Virginie qui commençait à paniquer.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;J’aime pas tellement qu’on m’insulte et qu’on me fasse des doigts d’honneur quand on me double&amp;nbsp;», dit l’homme presque arrivé à l’endroit qui lui semblait approprié pour passer à l’action.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Virginie réalisa à qui elle avait à faire. J’ai pas vu qu’il me suivait lui, se dit-elle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Attendez, je suis sûre qu’on peut trouver un arrangement&amp;nbsp;», commença-t-elle d’une voix limite suppliante. «&amp;nbsp;Je suis désolée, je me suis un peu emballée.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;« C’est le moins qu’on puisse dire&amp;nbsp;», répondit Serge en s’asseyant enfin sur le banc d’une des tables de pique-nique. «&amp;nbsp;Mais ne vous inquiétez pas l’arrangement est tout trouvé&amp;nbsp;», ajouta-t-il en tirant sur le bras de Virginie et en la faisant basculer en travers de ses jambes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Mais qu’est-ce que vous faites&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», demanda Virginie au bord de la crise ne pouvant se résoudre à admettre ce que l’homme avait visiblement l’intention de faire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je pense qu vous savez très bien ce que je m’apprête à faire. Votre père aurait peut-être du le faire plus souvent et vous ne jureriez pas aussi facilement et vous feriez peut-être un peu plus attention à votre conduite derrière un volant&amp;nbsp;», répondit simplement Serge en relevant la jupe de Virginie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Virginie sous le choc de la situation quasi surréaliste ne pensa même pas à appeler à l’aide. Elle se contenta de fermer les yeux et de serrer les dents quand elle reçut les premières claques cinglantes sur sa culotte. Bientôt, elle se mit à battre des pieds et à couiner en se tortillant dans un vain espoir d’échapper à la main vengeresse du pecno à la voiture qui se traînait.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;La douleur qui irradiait ses fesses et le haut de ses cuisses requérait toute son attention et elle n’entendit pas le badaud qui demanda à son fesseur si tout allait bien. Serge lui sourit et lui dit que tout allait bien et qu’il inculquait à cette jeune fille les rudiments de la politesse. Le badaud remonta donc dans sa voiture et les vacanciers qui se trouvaient là se contentèrent de regarder la scène avec une curiosité mêlée à du voyeurisme. Il était rare de voir une jeune femme se faire fesser sur une aire de repos en pleine journée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Virginie ne se rendit même pas compte que Serge avait fait une pause et elle redoubla de cris quand il lui administra les dernières claques à l’exact même endroit. Il la remit ensuite sur ses pieds et attendit qu’elle essuie les larmes qui coulaient sur ses joues avant de la ramener à sa voiture. Ce n’est qu’à ce moment que Virginie se rendit compte qu’elle avait eut des spectateurs et ses joues prirent la même teinte que ses fesses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Elle baissa la tête jusqu’à sa voiture, ouvrit la portière et s’assit en grimaçant. Serge se contenta de sourire satisfait de son travail.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Vous devriez faire plus attention, vous pourriez tomber sur quelqu’un de violent.&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Si Virginie n’avait pas eu le postérieur en feu, elle aurait lancé une remarque acerbe à l’homme qui se tenait à côté de la voiture les bras croisés sur la poitrine et qui la toisait. Elle, elle avait trouvé ça assez violent. Enfin, il est vrai qu’il ne lui avait pas taper dessus, enfin pas vraiment, mais merde tout le monde avait vu et d’ailleurs qu’est-ce qu’ils avaient à continuer à la mater ces sales cons.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Vous allez pouvoir prendre le volant&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», demanda son tortionnaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Demande-t-il après avoir taper une femme&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», ne put s’empêcher de rétorquer Virginie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je ne dirais pas qu’une fessée, c’est vraiment taper. Et moi c’est qu’une peste que je vois&amp;nbsp;», dit-il en se penchant dangereusement sur Virginie qui déglutit et se recroquevilla sur son siège.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Et je parlais de votre état de nerfs pas de vos fesses. Mais, c’est une bonne chose que ça vous chauffe encore, ça vous rappellera qu’il faut faire attention sur la route&amp;nbsp;», ajouta Serge en souriant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;Virginie n’eut rien à répondre à ça et démarrant sa voiture reprit sa route. Elle regarda dans le rétroviseur et vit l’homme la regarder partir les bras toujours croisés sur sa poitrine. Bon la prochaine fois, je m’assure que c’est une mémé avant de faire un doigt, pensa Virginie en se penchant vers l’avant et en frottant ce qu’elle pouvait toucher de ses fesses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 42.55pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://lnlune.livejournal.com/32571.html</comments>
  <category>main</category>
  <category>adulte/adulte</category>
  <category>m/f</category>
  <lj:mood>loved</lj:mood>
  <lj:security>public</lj:security>
  <lj:reply-count>12</lj:reply-count>
</item>
</channel>
</rss>
